alimentation et nutrition

Mantra européiste : « Manger des insectes, c’est bon pour la planète »

Le 20 janvier 2025, la Commission a autorisé la mise sur le marché de poudre de larves entières de vers de farine jaunes (Ténébrion meunier ou Tenebrio molitor), jusqu’à 4 % de la composition d’aliments comme le pain, le fromage, la confiture ou les pâtes.

mise à jour le 14/02/25

Fin du tabou : depuis que l’UE a autorisé la consommation d’insectes, et grâce aux médias grand-public appartenant à des milliardaires qui ne mangeront jamais ce type d’aliments, un pas irréversible a été allègrement franchi.

Ce n’est pas d’aujourd’hui que l’industrie agroalimentaire et la Commission européenne nous veulent du bien. Dès le 13 janvier 2021, la farine de larves fraîches de la teigne de la farine (Tenebrio molitor) était déclarée sans danger par l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA), ouvrant la voie à une première approbation à l’échelle de l’Union européenne (UE). Le criquet migrateur, le grillon domestique, le ver de farine mineur sont déjà autorisés à la consommation, sans qu’on en soit vraiment prévenus, depuis le 24 janvier 2023. Les ingrédients des aliments commercialisés doivent comprendre soit « poudre d’Acheta domesticus (grillons domestiques) partiellement dégraissés », soit « poudre de larve de Tenebrio molitor » soit « farine d’insectes ».

L’Union européenne et le Pacte vert, c’est pour notre bien

C’est pour notre bien que sont prises des lois dans le cadre du Pacte Vert. La Commission européenne a d’ailleurs payé des ONG pour faire son lobbying auprès des eurodéputés en faveur de ce Pacte vert. La Commission n’a pas été pingre. Un tiers des 1 800 milliards d’euros d’investissements du plan de relance NextGenerationEU et le budget septennal de l’UE financent le Pacte vert pour l’Europe. « Notre ambition: être le premier continent neutre pour le climat. »

Luttons contre le réchauffement climatique

 

Pour lutter contre le réchauffement climatique, l’Onu recommande de nous déplacer à vélo ou à pied pour aller travailler ou même privilégier le télétravail, laver le linge à l’eau froide, manger plus de légumes, moins de viande et… manger des insectes. Les industriels de l’alimentation vous en proposent dans les bonbons Haribo, les chips, les pâtes, la mayonnaise, la pizza, le pain et les biscuits secs, les Knachi, les steaks hachés industriels et les merguez. De délicieuses recettes de Brownies aux grillons à la mangue douce peuvent tenter les plus gourmands.

Transition gastronomique

Il existe encore plus d’une douzaine de demandes faites à l’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) pour évaluer des aliments dérivés d’insectes comestibles. Parmi eux, des aliments tels que des farines de mouche noires (Hermetia illucens larvae) entières, blanchies et séchées ; de  nids de bourdons d’abeilles mellifères (Apis mellifera male pupae) ; la poudre entière de grillons domestique (Acheta domesticus) ou encore les poudres de protéines provenant des larves du petit ver de farine (Alphitobius diaperinus), etc. Ils en sont déjà au stade de l’évaluation des risques.

Danger ! insectes !

– Les insectes sont remplis de parasites et généralement porteurs de maladies très dangereuses comme l’E.Coli, les streptocoques ou la klebsielle.
– Les insectes peuvent accumuler des substances chimiques telles que des pesticides, des polluants environnementaux (oxyde de graphène) ou des médicaments vétérinaires utilisés dans leur élevage. Et cela au moment où ils disparaissent de notre environnement.
– Les grillons peuvent causer des allergies graves.

Faire confiance à l’agro-industrie ?

La seule chose qui protégeait encore le consommateur de la nourriture à base d’insectes était le tabou. Mais depuis que l’UE a autorisé la consommation d’insectes, et grâce aux médias grand-public appartenant à des milliardaires qui ne mangeront jamais ce type d’aliments, un pas irréversible a été allègrement franchi. Dorénavant, toute nourriture va devenir suspecte, jusqu’au pain que l’on trouve dans les boulangeries et qui est aussi mélangé à des substances pour le moins douteuses.

Qu’en pensent les médias ?

Au Forum économique mondial de Davos, en 2022, des scientifiques expliquaient pourquoi manger des insectes pouvait freiner le changement climatique. L’union européenne a donné son autorisation à la mise sur le marché de nouveaux aliments à base de grillons. Ce sont des autorités et pourtant, il se trouve encore, selon Nathan Gallo de l’AFP, des eurosceptiques, des désinformateurs pour penser à des dangers liés à cette alimentation. Le même « journaliste » nie l’épidémie de stérilité en France due aux vaccins constatée par le Pr Christian Perronne et, dans Le Parisien (propriété de Bernard Arnaud, 3e fortune mondiale), part à la rescousse des fact-checkers contre la désinformation. Selon Slate (propriétaire : Ariane de Rothschild), « pour la complosphère, une élite dirigeante mettrait tout en place pour empoisonner la population en lui faisant manger des insectes ».

L’industrie pharmaceutique avait bénéficié d’autorisation de mise sur le marché pour ses pseudo vaccins sûrs et efficaces, et pas dangereux. Les médias avaient participé au lancement. Avec l’industrie agro-alimentaire, le scénario est le même. Si elles ne se défendent pas, les victimes seront les mêmes.

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