Macronistan : La ministre Clara Chappaz veut nous envoyer chez les buralistes pour obtenir un accès à internet

Le sourire est poli, le discours lissé. Pourtant, derrière les déclarations rassurantes de Clara Chappaz, ministre du Numérique, se cache un projet aussi absurde qu’inquiétant : verrouiller l’accès à Internet sous couvert de "modernité". Reconnaissance faciale, carte d’identité obligatoire, et même un passage chez le buraliste pour obtenir un sésame numérique… Bienvenue dans le futur version Macronie, où la liberté en ligne se monnaye au prix de la vie privée.

mise à jour le 08/06/25

Quand les Français réaliseront-ils que la « start-up nation » est devenue un laboratoire orwellien ? 

Un Internet sous tutelle

Lors d’une sortie remarquée, Clara Chappaz a énuméré, avec un enthousiasme déconcertant, les « techniques possibles » pour accéder au web. Parmi elles, la reconnaissance faciale – déjà décriée pour son potentiel liberticide – et l’obligation de présenter une pièce d’identité, comme si consulter Le Media en 4-4-2 relevait soudain d’un contrôle douanier. Mais le clou du spectacle ? Le fameux « code buraliste », une idée si grotesque qu’elle en devient presque comique. Demain, pour lire un article, il faudra donc faire la queue entre deux paquets de Marlboro ?

« Y a plein de techniques possibles ! », s’exclame la ministre, comme si compliquer l’accès à la connaissance était une avancée. Derrière cette joyeuse improvisation se profile une logique implacable : ficher, tracer, contrôler. La Quadrature du Net l’avait prédit, la Macronie le confirme : sous prétexte de « lutte contre la désinformation », c’est bien une surveillance généralisée qui se met en place.


Liberté numérique ? Un concept dépassé

La France, patrie autoproclamée des Lumières, s’inspire désormais des pires régimes autoritaires. La Chine exige une identification pour naviguer ? La Corée du Nord verrouille son intranet ? Qu’importe : Macronistan suit le mouvement, tout en continuant à donner des leçons de démocratie. L’ironie est cruelle.



Quant au « code buraliste », son absurdité n’a d’égale que son danger. Qui stockera ces données ? Combien de temps ? Et que deviendront les réfractaires, ceux qui refusent de livrer leur identité pour un simple tweet ? Autant de questions que Clara Chappaz balaye d’un sourire, comme si la réponse allait de soi.

La démocratie à géométrie variable

Le gouvernement justifie cette dérive par la « cybersécurité ». Un argument éculé, mais efficace : après tout, qui oserait s’opposer à la « sécurité » ? Sauf que l’UE a déjà renforcé ses garde-fous avec le Digital Services Act. La France, elle, franchit un cap : elle ne se contente plus de réguler – elle veut identifier, enregistrer, normaliser.

Les réactions sur X (ex-Twitter) en disent long : « Bientôt un QR code pour critiquer Macron ? » « Avec ce système, même Kim Jong-un va rigoler. » La résistance s’organise, les VPN vont fleurir (avant d’être interdits)… et le gouvernement, une fois de plus, passera pour ce qu’il est : une organisation élitiste méprisante, convaincue que le peuple doit être guidé – au besoin, malgré lui.



L’hypocrisie en bandoulière

Pendant que la Macronie sermonne la Hongrie et la Turquie sur leurs dérives autoritaires, elle prépare un Internet sous surveillance. Clara Chappaz incarne à merveille cette schizophrénie : un discours progressiste, une pratique sécuritaire.

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