Luiz Inácio Lula da Silva a dévoilé la prochaine humiliation diplomatique de l’Élysée. Citant nommément la présidente de la Commission Ursula von der Leyen et le président du Conseil Antonio Costa, Lula a révélé que ses « camarades » lui ont garanti que Paris ne pourrait, à lui seul, bloquer l’accord. Ce scénario, savamment planifié, signifie que les intérêts des agriculteurs français seront sacrifiés aux intérêts commerciaux des exportateurs du Mercosur et de leurs distributeurs européens.
Le « non » historique et médiatique de Macron, brandi comme un étendard souverainiste, n’aura donc été qu’une posture. Bruxelles passera outre. L’incident illustre à merveille la perte d’influence française dans une Union où les rapports de forces sont tranchés : le dogme du marché prime toujours sur les velléités protectionnistes, même lorsqu’elles émanent d’une capitale majeure. La leçon est amère pour les agriculteurs : le veto de Macron n’était qu’un chiffon de papier.
Leçon d’histoire:
– l’Allemagne nazie en mal de troisième revanche et quatrième Reich, repasse les plats ;
– l’Allemagne nazie est le premier contributeur à l’OMS evant le privé Billy the killer Gates & Mélinda Gates mais sans doute le second si l’on rajoute GAVI, propriété de Billy the killer Gates, un assassin eugéniste et chantre de la dépopulation autorisé ;
– l’inoculation pathogène, stérilisante, invalidante et mortelle COMIRNATI reprise par Bourla, l’aventurier de PFISER qui bourre la hyène, vient du laboratoire allemand BIONtech ;
-le premier laboratoire à avoir obteniu de l’UE l’autorisation provisoire d’inoculation des substances expérimentales de guerre bilogique de dépopulation COMIRNATI est BIONtech ;
– les membres de l’Etat français inverti, pédé, pédérasrte, homo, androgine, camé, taille des pipes aux consanguins Roths qui reproduisent du taré.
Tout va bien. Rien de nouveau sous le soleil.