L’affaire McKinsey : Le conflit d’intérêt, doublé du délit d’initiés, est INCONTESTABLE

Humour, Politique

mise à jour le 08/04/22

« L’histoire McKinsey c’est l’histoire d’un mec qui a trahi celui l’ayant fait ministre des Finances, pour devenir calife à la place du calife, pour ensuite trahir les Français qui l’ont majoritairement élu pour les protéger, sauf qu’il a fait le contraire », aurait pu dire Coluche.


Pendant que le Parquet National Financier (PNF) se réveille, que nul ne soit dupe : il enquête sur un soupçon de fraude fiscale et de blanchiment aggravé de la part de McKinsey, mais surtout pas sur la déclaration patrimoniale potentiellement frauduleuse de M. Macron et encore moins sur l’existence d’un délit de favoritisme pour compenser l’aide gratuite apportée par McKinsey via Maël de Calan en 2017 à M. Macron dans sa campagne.

Le Parquet cherche encore moins de savoir s’il y a eu rétrocession d’argent à notre encore président sur un éventuel compte offshore monté aussi par McKinsey.
Rappelons un fait important, surtout pour un média comme le 442 : imaginons le responsable de l’assistance vidéo dans un match de football être nommé par un des deux capitaines d’équipe. Le président du Parquet National Financier (PNF) est Jean-François Bohnert, nommé par le capitaine Macron de l’équipe LREM mise en cause…
Le match sent la corruption ou tout au moins le conflit d’intérêts avant même qu’il ne commence. Mais je joue à l’esprit chagrin, dira-t-on. Au « complotiste », dira LREM, faute de contre-argument. Tout se saura un jour, mais potentiellement et vraisemblablement trop tard.

McKinsey conseille et McKinsey & Company Inc empoche

Sur le fond, voici l’histoire résumée : McKinsey a une activité de « conseil » que j’appelle par défaut McKinsey Conseil et une activité de fonds d’investissement (investissements en fonds propres via détention d’actions) via McKinsey Investment Office (MIO), dont les actionnaires sont les dirigeants de McKinsey Conseil… et pas McKinsey Conseil en tant que société.
McKinsey Conseil travaille gratuitement pour le candidat Macron sur 2016-2017 sous l’égide de M. Maël de Calan. Le candidat Macron ne déclare pas ce « don » dans ses comptes de campagne, comme il se doit. Mais de cela, la commission de contrôle des comptes n’en a cure. Le PNF également ne se saisit pas de l’affaire. On l’a connu plus prompt sur ce qui devait devenir le scandale Bygmalion du temps de Nicolas Sarkozy. Ceci crée pourtant une fraude aux comptes de sa campagne en vertu de l’article L52-8 du Code électoral que, comme par hasard, la commission de contrôle… occulte ! Zéro sanction, tout va bien, en route pour la site Madame la Marquise ! Même pas un carton jaune !

Sitôt élu, les contrats (marchés publics soumis à appels d’offres) pour tout et n’importe quoi sont affectés par divers ministères à McKinsey. Les montants paraissent sans aucune mesure par rapport à la difficulté des tâches et en dépit de hauts fonctionnaires qui continuent à être payés pour assumer ce travail. Nous payons donc deux fois : les fonctionnaires ET les cabinets de conseil, dont McKinsey… Là, un second carton jaune serait mérité, mais non, rien ne se passe… Les affaires continuent. Les appels d’offres contractés autorisaient-ils la réalisation des missions menées ? Pas sûr du tout… Un gros doute subsiste. Les seul avis retrouvés sont d’un flou artistique total permettant les pires surfacturations. Seuls deux sont trouvables sur http://marchespublics.com et pour des montants bien inférieurs au presque un milliard d’euros réalisés en cinq ans…

Un copié-collé de politiques « sanitaires » à travers les pays occidentaux

Au 02/04/2022, la recherche « McKinsey & Company Inc France » a retourné deux avis d’attribution sur ce site. Disons que nous avons mal cherché, au bénéfice du doute quoique…

  • McKinsey dicte au gouvernement la politique sanitaire vers la vaccination ARNm tous azimuts.
  • McKinsey duplique dans 65 pays occidentaux les mêmes recommandations en les facturant à chaque fois au prix fort, alors qu’ils ne modifient que quelques chiffres.

Ça ne semble choquer personne dans les strates de l’État. Le Sénat vient de le constater via une commission d’enquête respectable. Dans ces propositions (car certes seuls les ministres et le président décident), McKinsey privilégie à outrance les « injections géniques » à base d’ARNm en ne privilégiant aucune autre solution… et surtout pas des soins pourtant utilisés dans d’autres pays. Seules de rares exceptions sont autorisées mais en mode compassionnel quand il est trop tard ou des traitements toxiques car mutagènes comme le Remdésivir… de Gilead !

McKinsey recommande Pfizer (et Cie) dont il est actionnaire

Le souci est que, en agissant ainsi, la branche Conseil de McKinsey enrichit MIO, la société de fonds d’investissement des dirigeants de McKinsey. Pour quelle raison ? Parce que MIO détient des actions dans Pfizer, Moderna et Gilead aussi (tiens ?) McKinsey n’affiche pas le nom de ses clients sur ses sites Web… mais donne tellement la parole au patron de Pfizer que sa présence en tant que client ne laisse guère de doute, un doute levé d’ailleurs par la récente commission d’enquête sénatoriale qui le stipule très clairement. Ça sent, ça pue le délit d’initiés pour lequel McKinsey a déjà été condamné au sujet du… Remdésivir de Gilead à payer une transaction ridicule de 18M$.

Pire, McKinsey aussi été condamné à payer un montant bien plus lourd sur le scandale des opiacés aux Etats-Unis qui aura causé  un demi-million de morts ! Votre santé ? Mais McKinsey s’en fout ! Ce n’est pas moi qui le dit : même Le Figaro le laisse entendre. Là, ce n’est plus un carton rouge qui serait mérité, mais une exclusion à vie de tout soumissionnement aux marchés publics.
Le conflit d’intérêt, doublé du délit d’initiés, est INCONTESTABLE : la branche « Conseil » de McKinsey a dicté une politique UNIQUE dans près de 65 pays occidentaux visant à enrichir l’autre branche « Fonds d’investissement » (MOI) et tout ceci en vidant les comptes publics de plusieurs pays. Donc en vidant vos poches, nos poches, pendant que les hôpitaux crèvent et que les déserts médicaux sont présents partout ! Cerise sur le gâteau : la maison-mère de McKinsey est basée au DELAWARE (paradis fiscal américain où fleurissent de plus les comptes offshore … que McKinsey contribue à faire ouvrir à ses clients privilégiés). McKinsey « maison-mère » surfacture plus que vraisemblablement ce qu’il faut à sa filiale française, afin de ne payer aucun impôt sociétés en France. Ces surfacturations rendent bénéficiaire la maison-mère qui paie un impôt société (IS) minimum au DELAWARE.

En fait M. TADJEDDINE, dirigeant de McKinsey en France, ne ment pas lorsqu’il dit que la « succursale » française paye son impôt sur les société en France … eh oui ! Sauf que l’assiette de calcul de l’IS est toujours nulle ou négative depuis plus de dix ans, donc il n’y a pas du tout d’IS à payer, du fait des charges a priori disproportionnées facturées par la maison-mère à sa « succursale » française… dans ce but bien précis ! McKinsey joue sur les mots. Il y a simulation qui vaut un nouveau carton !

Fraude fiscale : c’est prévu par la loi

Pour sauver le soldat Macron, ne doutons pas un seul instant que McKinsey sera condamné par le PNF à une amende de quelques millions mais sans commune mesure avec les gains réalisés et sans jamais investiguer sur la responsabilité du chef de l’État. En regardant un film ancien « 1000 milliards de dollars » ou « La firme » avec Tom Cruise (N.B. : c’est ma minute culture), chacun comprendra que ces cabinets ne sont pas des mécènes et se moquent éperdument de votre santé. Seul l’argent compte. L’affaire des opiacés de McKinsey en témoigne

Dernier point : McKinsey sait ouvrir des comptes off-shore. Comment fonctionnent-ils ? C’est ma minute « formation ». Précision : Je n’en ai pas, mais ai travaillé le sujet.

  1. Une société bidon est immatriculée avec un nom disponible dans un paradis fiscal.
  2. Un compte bancaire est ouvert dans le même pays ou ailleurs, mais toujours dans un paradis fiscal. Une carte bancaire anonyme est possible dans certains pays « paradis fiscaux » (pas tous).
  3. Un « agent » (un tiers) est censé être le dirigeant de la société offshore, mais n’a aucun moyen d’utiliser le compte bancaire. C’est un homme ou femme de paille.
  4. Les fonds virés de compte off-shore à compte off-shore échappent à tout contrôle en France nonobstant les accords passés avec la plupart des pays.

Zelensky, McKinsey et Macron naviguent off-shore

D’ici à ce que nous découvrions l’existence d’un compte off-shore pour notre président, au même titre que le fameux Zelensky dont le nom apparaît dans les PANAMA/PANDORA PAPERS, je ne serais pas étonné. Maintenant qui enquêtera sérieusement et avec intégrité sur ce point, comme sur la réalité du patrimoine du président ? Personne, car le danger pèse sur ceux qui s’amuseraient à le faire. Bon, je vais aller m’équiper pour assurer ma self-défense au cas où…

Bonus : « LA » séquence de 4 min de « 1000 milliards de dollars » pour comprendre les déficits en France de McKinsey France … Remplacez GTI tantôt par McKinsey, tantôt par Pfizer.

Jean-Yves Capo pour Le Média en 4-4-2.

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