Une conférence choc : la science bafouée ?
Le 18 septembre 2025, l’Association japonaise de recherche sur les problèmes liés au vaccin ARNm (JVIRA) a tenu une conférence de presse à Tokyo, qualifiant les injections d’ARNm de « thérapies géniques non maîtrisées ». Le Pr Fukushima, figure historique de la pharmacovigilance au Japon, a fustigé l’utilisation massive de ces technologies, soulignant leur stabilité anormale et leur potentiel d’intégration à l’ADN humain – un risque cancérigène longtemps nié, désormais impossible à ignorer.
« Nous naviguons à vue », a-t-il asséné, dénonçant l’absence criante d’études robustes sur les effets à long terme. Il a condamné ce qu’il nomme « l’embrigadement vaccinal », martelant que ces produits étaient superflus et dangereux. La JVIRA réclame leur retrait immédiat du marché.
Signe troublant : six représentants du ministère de la Santé (MHLW) assistaient à l’événement. Leur présence, inhabituelle, suggère une défiance latente au sein même des institutions. Alors que le Japon enregistre une surmortalité persistante et une hausse des effets indésirables post-vaccinaux, le silence officiel devient assourdissant.
18 septembre 2025, Université de Kyoto, professeur Masanori Fukushima
Le gène du vaccin à ARNm s’est intégré à l’ADN humain.
Il était censé disparaître immédiatement après avoir été injecté dans le bras ? Comment allez-vous vous justifier ? pic.twitter.com/QMuIfkGKug— GM (@Mcm999Xtine) September 19, 2025
Contexte : des approbations précipitées et opaques
Cette offensive fait suite à la publication, début septembre, d’une tribune dans « Science, Public Health Policy and the Law », exigeant le retrait des autorisations des vaccins à ARNm. Les auteurs y dénoncent un contournement des procédures : ces produits, bien que relevant de la thérapie génique, auraient été exemptés des tests de biodistribution et de génotoxicité pourtant obligatoires.
Parmi les vaccins incriminés, l’ARCT-154 (Kostaive), approuvé en catimini en septembre 2024, cible la souche JN.1 d’Omicron via une technologie auto-amplifiante (saRNA) – encore plus intrusive et peu documentée.
Pendant ce temps, le gouvernement continue de nier toute menace. Les « fact-checks » officiels rejettent prétendument les alertes, tandis que Pfizer, Moderna et Daiichi Sankyo inondent le marché. Moderna a certes annulé en juillet son projet d’usine sur le sol nippon, prétextant un « environnement défavorable » – hasard ou fuite prudente ?
Des études récentes, dont une publiée en août 2025 dans Rinsho Hyoka, établissent pourtant un lien inquiétant entre troisième dose et surmortalité par cancer. Preuves accablantes ou détails qu’on préfère ignorer ?
Réactions : entre déni et pression sociale
Face aux critiques, les défenseurs du vaccin campent sur leurs positions : efficacité, sécurité, et absence de risque de transmission (« shedding »). Le MHLW affirme, sans nuance, qu’« aucun composant vaccinal ne se transmet » – une affirmation péremptoire, contredite par des cliniques qui refusent désormais d’injecter par crainte de représailles.
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