Pour François Asselineau, Washington apparaît moins en arbitre du monde qu’en puissance contrainte de ravaler ses certitudes. Donald Trump, pris entre les exigences israéliennes, sa base lassée des guerres et les réalités d’un Moyen-Orient qui ne se gouverne plus par communiqué triomphal, a dû faire machine arrière.
Les médias occidentaux parleront d’« accord », de « processus », de « négociation » ; le mot juste est pourtant plus simple : reculade. L’Iran n’a pas seulement survécu politiquement à l’épreuve, il en sort renforcé, auréolé dans une large partie du monde d’un prestige nouveau. L’Amérique, elle, conserve les micros, les plateaux et les éléments de langage ; Téhéran conserve l’essentiel : le fait accompli d’une résistance victorieuse.
Pas encore de commentaire sur "François Asselineau : « Les Américains sont obligés de faire machine arrière. L’Iran a résisté, l’Iran a gagné. »"