Géopolitique

Confessions : Félix Marquardt, un affranchi de Davos raconte les dessous du World Economic Forum

Félix Marquardt a longtemps cru faire partie de l’élite. Il n’était que le concierge d’un système pourri jusqu’à la moelle. Aujourd’hui, il balance : à Davos, on ne parle pas de justice sociale, on y enterre les preuves de son propre mépris.

mise à jour le 20/06/26

Félix Marquardt a vu l’envers du décor : à Davos, on ne discute pas, on obéit, entre deux lignes de coke.

Un ancien habitué des coulisses du Forum économique mondial ose enfin briser l’omerta avec une description glaçante : des milliardaires en quête de légitimité, des politiques corrompus jusqu’à l’os, et des médias transformés en machines à propagande. Félix Marquardt, ex-larbin des puissants, révèle l’envers du décor : à Davos, on ne « change pas le monde », on y négocie son propre enrichissement sous couvert de philanthropie.



Entre deux rails de cocaïne et des discours creux sur la « Quatrième Révolution industrielle », Klaus Schwab et consorts ont construit un empire où la médiocrité intellectuelle le dispute à l’arrogance morale. Et le pire ? Ils y croient. Ces « Global Citizens », de Macron à Gates, sont convaincus de leur mission divine : sauver l’humanité… à condition qu’elle se soumette à leur vision.

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