François Asselineau dénonce cette « aberration » avec un pragmatisme décapant. Pourquoi injecter des vaccins contre l’hépatite B – une MST – à des bébés de deux mois ? Pourquoi cette frénésie, alors que le BCG et la variole, jadis acceptés, avaient au moins une logique épidémiologique ? Derrière ce carcan, on devine l’ombre de Big Pharma et l’arrogance d’un État qui méprise le libre arbitre.
Pendant ce temps, l’autisme explose, les effets secondaires s’accumulent, et les labos… rient et encaissent. La science, vraiment ? Ou une religion d’État ?
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