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« Des employés menottés, déshabillés, interrogés sous la menace d’une arme » : L’OMS accuse l’armée israélienne de crimes de guerre à Gaza

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) alerte sur des actes graves perpétrés contre ses installations dans la bande de Gaza. Ces attaques, attribuées à l’armée israélienne, compromettent l’accès aux soins et exacerbent une situation humanitaire déjà désastreuse.

mise à jour le 23/07/25

L’OMS dénonce des actes de torture et des entraves à l’aide humanitaire dans la bande de Gaza.

Des raids violents contre les locaux de l’OMS à Deir al-Balah

Dans un communiqué publié sur la plateforme X, Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, a dénoncé une série d’attaques ciblées contre la résidence de son personnel à Deir al-Balah, dans la bande de Gaza. En une seule journée, trois assauts ont été signalés, marqués par des intrusions brutales de l’armée israélienne. Les témoignages rapportent que des employés masculins, ainsi que des membres de leurs familles, ont été soumis à des traitements inhumains : menottés, déshabillés et interrogés sous la menace d’armes. Les femmes et les enfants, quant à eux, ont été forcés d’évacuer à pied vers la zone d’Al-Mawasi, un secteur particulièrement dangereux en raison des combats en cours.

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Ces agissements, qui sont de nouvelles violations flagrantes du droit international humanitaire, soulignent l’acharnement contre les acteurs de l’aide humanitaire dans la région. L’OMS, en tant qu’organisme neutre dédié à la santé publique, se retrouve directement ciblée, entravant sa mission dans un contexte de crise sanitaire aiguë.


Détentions arbitraires et entraves à l’action humanitaire

Selon le directeur de l’OMS, deux employés de l’organisation et deux membres de leurs familles ont été arrêtés lors de ces raids. Si trois d’entre eux ont été relâchés, un membre du personnel reste en détention, une situation jugée inacceptable par l’agence onusienne. Tedros Adhanom Ghebreyesus a exigé la libération immédiate de cet employé, tout en appelant à la protection de l’ensemble du personnel humanitaire déployé à Gaza. Ces détentions arbitraires, combinées à l’intimidation des travailleurs humanitaires, illustrent une volonté délibérée de paralyser les efforts d’assistance dans un territoire déjà asphyxié par le blocus et les bombardements.

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Un entrepôt médical ravagé : une catastrophe pour le système de santé

Outre les attaques contre la résidence du personnel, l’entrepôt principal de l’OMS à Deir al-Balah a subi des dégâts majeurs lors d’une frappe survenue la veille de ces événements. Des explosions suivies d’un incendie ont rendu cet entrepôt inopérant, privant les hôpitaux et les équipes médicales d’urgence de fournitures vitales. Dans un contexte où les stocks de médicaments, de carburant et d’équipements médicaux sont déjà épuisés, cette destruction constitue un coup dur pour le système de santé palestinien, déjà au bord de l’effondrement. L’OMS se trouve désormais dans l’incapacité d’apporter un soutien efficace aux structures médicales locales, mettant en péril la vie de milliers de civils.

Un appel urgent à un cessez-le-feu

Face à cette situation alarmante, le directeur de l’OMS a réitéré l’urgence d’un cessez-le-feu pour permettre la reprise des opérations humanitaires. « Compromettre les activités de l’OMS équivaut à paralyser toute la réponse sanitaire à Gaza », a-t-il déclaré, soulignant l’impact dévastateur de ces attaques sur une population déjà vulnérable. Cette position fait écho aux propos du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, qui s’est dit « atterré » par la dégradation des conditions humanitaires dans l’enclave. Selon son porte-parole, Stéphane Dujarric, les derniers mécanismes de survie des Gazaouis sont en train de s’effondrer, rendant la situation intenable.

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Une crise humanitaire amplifiée par l’occupation

Ces événements s’inscrivent dans un contexte plus large de violences systématiques contre les civils et les infrastructures humanitaires à Gaza. Les attaques répétées contre l’OMS, combinées au blocus imposé par l’État israélien, aggravent une crise sanitaire sans précédent. En ciblant les organisations internationales, les forces israéliennes semblent chercher à étouffer toute forme de résilience palestinienne, laissant la population sans accès aux soins de base. Ce schéma, dénoncé par de nombreuses ONG, reflète une politique d’oppression qui viole les principes fondamentaux du droit humanitaire.

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  1. Tedros Adhanom Ghebreyesus salarié de Billy The Killer Gates, est un criminel de guerre convaincu de génocide et d’assassinats dans son pays, l’Ethiopie. Il sévit à l’OMS dans le cadre de la dépopulation par inoculation de substances pathogènes sous couvert de vaccination.

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