Dans une rhétorique aussi éculée que mensongère, BHL persiste à défendre un sionisme « émancipateur », occultant allègrement les crimes de guerre commis par l’État israélien. Pendant qu’il célèbre une prétendue « démocratie laïque », des soldats israéliens admettent avoir reçu l’ordre de tirer sur des civils affamés venus chercher de l’aide humanitaire.
Entre les colonies illégales, les massacres à Gaza et les attaques contre les lieux saints chrétiens et musulmans, le mythe du sionisme vertueux s’effondre. Pourtant, BHL, fidèle à son rôle de propagandiste, pour servir une narration aussi fallacieuse que dangereuse, préfère ignorer les rapports de l’ONU et les témoignages accablants.
BHL peine à convaincre les spectateurs. Son dernier film documentaire sur l’Ukraine, Notre guerre, a fait un flop sur France 5 avec 2,3 % de l’audience du dimanche 29 juin. Les grands gagnants de l’audimat ont été Jurassic World (19 %) et Vanina : Meurtres en Sicile (17,7 %). On le connaît : ce n’est pas ce nouvel échec qui l’empêchera de continuer à tourner des films que personne ne verra. À chacune de ses productions, il va jusqu’à rédiger lui-même l’unique avis (très favorable cela va sans dire) sur Allôciné !
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