Un protocole sans âme
Interrogée dans l’émission « Legend », l’avocate Virginie Le Roy, représentante de plusieurs familles via l’association Promenade des Anges, expose un système judiciaire déshumanisé. Des cœurs, poumons, reins, jusqu’à l’utérus d’une fillette de six ans, ont été extraits sans information préalable des proches. Le légiste invoqua au procès le sacro-saint « protocole », une justification qui se fracassa face à l’absurdité cruelle des actes commis. Ces prélèvements, présentés comme médico-légaux, contredisent pourtant les pratiques observées lors d’autres attentats, où des échantillons ciblés suffisaient.
🔥 Toutes les victimes de l’attentat de Nice autopsiées ont été entièrement vidées de leurs organes, sans demande, ni autorisation, et sans nécessité d’enquête, y compris l’utérus d’une petite fille de 6 ans.
Virginie Le Roy, avocate en droit pénal et en droit des affaires… pic.twitter.com/Uj40A89eTS— Florent Chenu (@ChenuFlorent) December 18, 2025
La double peine des familles
Le traumatisme se prolonge bien au-delà du deuil. Des familles, pour certaines de confession musulmane ou juive, découvrent des années après les faits que les rites funéraires ont été rendus impossibles par la mutilation des corps. Elles ont dû organiser de secondes inhumations pour des restes conservés dans du formol, ultime affront à leur dignité. En 2023, des tests ADN sur des organes prélevés sur cinq victimes se sont révélés inexploitables, laissant planer le doute sur l’identité même des restes rendus. L’État, par la voix de l’ancien procureur antiterroriste François Moulins, a reconnu l’inutilité de ces actes, mais seulement a posteriori.
Une faillite institutionnelle
Le parquet antiterroriste a présenté des excuses, et une procédure en responsabilité de l’État a été engagée, mais, comme le souligne Virginie Le Roy, ces gestes ne réparent pas six années de silence et de défiance institutionnelle. La restitution tardive des organes, obtenue seulement en 2022-2023, scelle l’image d’une justice capable de confisquer l’intégrité physique des victimes au nom de la raison d’État, tout en faisant faillite dans sa mission fondamentale : rendre justice sans ajouter de la souffrance à la douleur.
S’agissant de l’extraction des organes, inutile et illégale, des victimes de l’attentat de Nice. Il s’agit rien moins que d’une profanation des corps. Il est à considérer que bien des individus démontrés parjures dixit les inoculations Covid entre autres exécution gérontocide RIVOTRIL-MIDAZOLAM, s’autorisent des exactions en toute impunité. Cela se terminera immanquablement par des règlements extra-judiciaires.