Alain Soral pose l’équation provocatrice mais présentée comme logique : Daesh, qu’il qualifie d’« islam au service d’Israël », frappe miraculeusement au moment où l’État hébreu, empêtré dans l’après-Gaza, a un besoin crucial de « remonter la pente » de son image. Évoquant les précédents de Bagdad ou du Maroc, il rappelle que le terrorisme est d’abord un fait étatique, une manipulation des services de renseignement instrumentalisant des fanatiques.
Pour le président d’Égalité & Réconciliation, les élites juives suprémacistes n’hésitent jamais à sacrifier des juifs du quotidien pour leur agenda. Ainsi, cet attentat, commis dans un pays hostile à l’offensive sur Gaza, servirait avant tout à raviver la compassion internationale et à faire oublier le génocide à Gaza. Une sinistre stratégie du choc, où la douleur des victimes est la monnaie d’échange du projet sioniste.
Pas encore de commentaire sur "Attentat à Sydney : Un acte terroriste trop opportun pour Israël – Alain Soral"