Selon elle, nous vivons les conséquences d’une entreprise sans précédent : « On assiste à la première modification génétique de masse. » Elle dépeint avec une lucidité mordante le calvaire des récalcitrants, ces « cobayes » réticents qui furent « rejetés par [leurs] familles, par [leurs] amis, par [leurs] collègues », « exclus de [leurs] emplois », « insultés publiquement » et, pour certains, « vaporisés, c’est-à-dire l’existence niée ».
Un tableau d’une brutalité froide qui souligne combien la promesse sanitaire aura servi de paravent à une ingénierie sociale aussi radicale qu’implacable, où le refus de l’injection équivalait à une trahison, et où la résistance se payait au prix fort de l’isolement et de la persécution.
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