1,3 million d’euros pour transformer les églises de Paris en antre démoniaque : La Nuit Blanche 2026 sous le signe de Barbara Butch

La 25e édition de la Nuit Blanche, tenue ce 6 juin à Paris et dans 32 communes du Grand Paris, aura marqué les esprits par son audace… et son mépris. Placée sous la direction artistique de Barbara Butch, cette manifestation, officiellement présentée comme une « grande fête de l’amour », a surtout révélé une obsession : celle de choquer, de profaner, et de le faire aux frais du contribuable. Emmanuel Grégoire, nouveau maire de Paris, osait qualifier ce choix de « populaire, festif et inclusif ». On se demande pour qui.

mise à jour le 09/06/26

Quand « l’art contemporain » rencontre le blasphème, la facture est salée… et sacrilège.

Un sacrilège subventionné

Barbara Butch n’en est pas à sa première provocation. Déjà, lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024, elle avait marqué les esprits en parodiant La Cène de Léonard de Vinci, transformant le Christ en icône LGBT entourée de drag-queens. Un spectacle si insupportable que 135 pays, catholiques ou musulmans, avaient refusé de le rediffuser. Même Donald Trump avait réagi, qualifiant la scène d’« horreur ». Pourtant, le 3 juillet 2025, Rachida Dati l’élevait au rang de Chevalière de l’Ordre des Arts et des Lettres. Une récompense ? Non, une provocation de plus.

Des églises transformées en antre démoniaque

Pour cette Nuit Blanche 2026, Barbara Butch a donc investi des lieux de culte : l’église Saint-Laurent, la chapelle de l’hôpital Tenon, l’église Saint-Eustache, et d’autres encore. Le résultat ? Un univers cauchemardesque, où chuchotements démoniaques, cris haletants, masques vaudous et figures squelettiques grotesques ont remplacé la sérénité des offices. Des sculptures illuminées en violet et rose, évoquant des cercueils ou des corps difformes, trônaient près des autels, des confessionnaux, de la chaire. Une fumée dense et des éclairages psychédéliques achevaient de transformer ces sanctuaires en décor de film d’horreur. Et pour couronner le tout, une croix du Christ, ironiquement, veillait au-dessus de l’autel.

La police au service de l’art sacrilège

Les fidèles venus prier pacifiquement sur le parvis de ces églises ont été délogés manu militari par les forces de l’ordre, chargées de sécuriser l’événement. Plusieurs manifestants, indignés par cette profanation, ont été placés en garde à vue avant d’être libérés. Pendant ce temps, la Grande Mosquée de Paris proposait, elle, une programmation sonore… respectueuse des lieux. Une différence de traitement qui en dit long.

La bénédiction de l’archevêque et le silence des élites

L’ensemble s’est déroulé avec la bénédiction de Mgr Laurent Ulrich, archevêque de Paris — celui qui s’habille en Castelbajac (6 millions d’euros d’euros pour le « mobilier intérieur » de Notre-Dame de Paris, dont les fameux vêtements Haute Couture). On aurait pu s’attendre à une réaction de la part des autorités religieuses ou politiques. Rien. Pire : cette édition de la Nuit Blanche relance le débat sur l’utilisation des fonds publics pour des « œuvres » qui bafouent les convictions de millions de citoyens. Alors que la Ville de Paris croule sous une dette record et des contraintes budgétaires sans précédent, 1,3 million d’euros ont été dépensés pour financer ce spectacle. 42 000 euros rien que pour le cachet de Barbara Butch. Une priorité, vraiment ?

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