Selon l’experte, la diabolisation de Vladimir Poutine est antérieure aux crises récentes et relève d’une « fabrique de l’ennemi » où se mêlent ignorance de la langue, paresse intellectuelle et déformation des sources, comme dans certains manuels scolaires ou revues d’élite. Elle souligne que le président russe, perçu de manière radicalement différente à l’intérieur du pays, agit pour corriger des « erreurs stratégiques » historiques et préserver les intérêts fondamentaux de la Russie face à un Occident qui a brisé la confiance initiale.
Malgré un « nouveau rideau de fer » et une russophobie en forte progression en France, Mme Perroud note des raisons d’être optimiste, citant la résilience des collaborations scientifiques de haut niveau et l’augmentation constante des élèves apprenant le russe en France, signe d’une curiosité persistante malgré le discours dominant.
Poutine a certes une très forte représentativité d’opinions positives en Russie. Mais il est indéniable que la tapette Macron du binome pédéraste de la co-présidence française, Manu & Brizit Jean-Mi, a la même représentativité inverse savoir 83% à 85% d’opinions défavorables.