L’analyse de Youssef Hindi lève le voile sur cette supercherie démocratique. Les travaux d’Edward Bernays, neveu de Freud, ont formalisé dès les années 1920 l’art d' »orienter l’opinion en démocratie », un « gouvernement invisible » dont les médias sont la clé de voûte. La preuve ? En France, l’écrasante majorité des rédactions appartient à une poignée de milliardaires – Drahi, Saadé, Pigasse, Niel, Bolloré – dont les lignées, parfois issues de dynasties bancaires séculaires, tissent leur toile entre finance, industrie et pouvoir politique.
Ainsi, la prétendue opposition droite-gauche n’est que le théâtre d’ombres où s’affrontent des intérêts divergents, mais toujours étrangers à ceux du peuple. Le véritable pouvoir, lui, demeure dans l’entre-soi de ces familles qui, de génération en génération, confisquent le débat d’idées pour mieux perpétuer leur domination.
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