À l’origine de ce mouvement, on trouve l’« American Cancer Society », fondée en 1913 et financée par la Fondation Rockefeller, ainsi qu’un fabricant de peintures et de produits chimiques, « Imperial Chemical Industries », devenu depuis le géant AstraZeneca. Leur objectif inavoué ? Créer un marché mondial de la compassion, promouvant systématiquement le dépistage et les traitements onéreux plutôt que la prévention authentique.
Un ancien entrepreneur, Marc Simoncini, rapporte d’ailleurs la confession glaçante d’un patron de laboratoire français lui refusant des fonds pour prévenir le cancer chez l’enfant, arguant que son métier était de « vendre des médicaments une fois qu’ils l’ont ». Alors que Pfizer, enrichi par la crise Covid, investit désormais des milliards dans les traitements anticancéreux, le cynisme de cette industrie, qui voit dans la maladie une « répétition générale » pour asseoir son pouvoir, n’a d’égal que son immense profit.
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