Éducation

Christelle Comet (Mamans Louves) : « L’EVARS demande à des élèves de 4e de poser un préservatif sur un godemichet. Est-ce qu’on ferait ça en entreprise ? »

Le programme obligatoire d'Éducation à la Vie Affective, Relationnelle et Sexuelle (EVARS) est présenté comme un bouclier contre les violences. Pourtant, sur le terrain, il se révèle être une intrusion aux effets dévastateurs.

mise à jour le 27/09/25

Des enfants traumatisés et des parents dépossédés de leur autorité parentale.

Comme nous l’explique Christelle Comet, vice-présidente des Mamans Louves, ce dispositif, imposé dès la rentrée 2025 sans possibilité de s’y soustraire, ignore superbement l’intérêt de l’enfant. Des témoignages font état de jeunes élèves revenus traumatisés de ces séances, développant des troubles du sommeil ou alimentaires.

Instrusion sous prétexte de protection de l’intimité

Par qui le Programme d’éducation à la vie affective et relationnelle à l’école maternelle (Evaer) a-t-il été rédigé ? En tout cas pas par des disciples de Piaget. Qui peut envisager de faire comprendre ce qu’est l’intimité, avec pour objectif « la liberté d’être soi-même », à des enfants âgés de moins de 4 ans, alors que, de 2 à 7 ans, l’enfant a du mal à comprendre que d’autres puissent ne pas avoir les mêmes pensées que lui ? Sous prétexte d’apprendre à comprendre l’intimité (qui ne peut apparaître à ce stade de développement), cette « éducation » brise son apparition. Il s’agit bel et bien d’un viol… du développement humain.

Apprentissage à la liberté surveillée

Le programme EVARS est appliqué en partenariat avec le Comité d’éducation à la santé, à la citoyenneté et à l’environnement (rien que ça). Le chef d’établissement choisit les représentants des enseignants et des parents, à cela s’ajoutent la police, la gendarmerie et même les pompiers ! Et puis, le chef d’établissement peut associer aux travaux du comité toute personne dont il estime l’avis utile. Finalement cette éducation à la liberté est extrêmement surveillée par le représentant de l’État…



Pire, ce programme idéologique est dispensé par des personnels insuffisamment formés, quand il n’échoit pas à des individus au passé trouble, à l’instar de cet ancien directeur condamné pour détention d’images pédopornographiques devenu formateur. Alors que l’école prétend lutter contre les violences, elle bafoue l’autorité parentale et expose les consciences immatures à des contenus inadaptés, créant un risque psychique majeur sous prétexte de prévention.

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