Roxane Chafei (Les Mamans Louves) : « Une société qui laisse des enfants se faire maltraiter est une société malade »

Santé

mise à jour le 01/04/22

Les Mamans Louves sont apparues à la rentrée 2021 pour défendre leurs enfants, victimes de la gestion de la « crise sanitaire ». Ce collectif regroupe de nombreuses mères de tous âges, de tous horizons sociaux-professionnels, éparpillées dans toute la France. Et elles sont nombreuses ! Elles dressent un constat terrifiant : nos enfants souffrent des mesures dites « sanitaires » mises en place et les dégâts psychologiques sont bien plus importants qu’on veut nous le faire croire…


Les papas ont récemment décidé de soutenir les mamans dans ce combat, puisqu’un groupe des Papas Loups a été lancé au tout début de ce mois de mars 2022. A noter : cet entretien avec Roxane Chafei, l’une des porte-parole de cette association, a été réalisé avant l’allègement du protocole sanitaire.

« Cela fait plus de 18 mois que nos enfants ont été plongés dans un monde de science-fiction, et que notre instinct de mamans a naturellement sonné l’alarme pour les protéger »

Le Média en 4-4-2 : Bonjour Roxane, nous sommes ravis de vous recevoir sur Le Média en 4-4-2 pour que vous puissiez nous présenter votre mouvement des Mamans Louves, dont vous êtes la « chef de meute ». Que pouvez-vous nous dire sur vous avant d’aborder votre collectif ?

Roxane : Bonjour, merci pour votre invitation. Je vais commencer par préciser qu’il n’y a pas de chef chez les ML, je suis une porte-parole parmi beaucoup d’autres. Le mouvement s’est créé il y a à peine trois mois, même si nous y pensions toutes depuis plus d’un an. Cela fait plus de dix-huit mois que nos enfants ont été plongés dans un monde digne d’un film de science-fiction, et que notre instinct de mamans a naturellement sonné l’alarme pour les protéger. Beaucoup de mamans sont issues de collectifs actifs depuis des mois et ont énormément œuvré pour tenter de stopper cette maltraitance dont les enfants sont victimes. Mais malgré les innombrables actions quotidiennes menées, nos instances décisionnaires ont joué la sourde oreille. À la rentrée 2021, avec l’instauration du pass sanitaire pour nos adolescents, nos cœurs de mamans ont davantage saigné. Nous avions besoin de hurler fort, du fond de nos tripes, que nos enfants souffrent, qu’il n’est pas question que nous laissions faire, que nous nous battrons jusqu’à notre dernier souffle pour les sécuriser, tout comme le font les louves. Et nous avons décidé de nous mettre en meute pour défendre nos prunelles, car nous savons que l’union fait la force. Dotées désormais d’expérience, nous savions qu’il nous fallait une identité forte pour rassembler, alors nous avons créé ce mouvement, qui a rapidement rayonné et uni des milliers de mamans à travers la France, les pays d’outre-mer, et maintenant à l’international, dans plusieurs pays.

Le Média en 4-4-2 : Votre première apparition publique date du jeudi 4 novembre où vous avez manifesté devant l’Élysée pour remettre une lettre à Emmanuel Macron. Comment s’est déroulé ce rassemblement ? Avez-vous eu un retour de notre président ?

Roxane : Oui, ce jour-là, nous étions environ trois cents mamans louves, porte-parole de milliers d’autres, venues des quatre coins de France, pour demander un débat public urgent avec Emmanuel Macron pour nos enfants, car chaque jour qui passe est un jour supplémentaire de souffrance pour eux. Nous avons pris la parole devant plusieurs presses : mainstream et indépendantes, et avons déposé une lettre à la loge de l’Élysée, qui nous a fourni un récépissé, en nous assurant que la lettre serait remise à la Présidence le soir même. Nous n’avons pas de réponse à ce jour.

« Nous sommes déterminées à défendre nos enfants, il n’y a rien de plus important à nos yeux, donc on se surpasse »

Le Média en 4-4-2 : Votre collectif compte aujourd’hui 35 000 membres sur Facebook et 8 000 sur Telegram. Comment arrivez-vous à structurer un tel mouvement ?

Roxane : Il existe beaucoup de groupes où les gens sont inscrits mais ne sont pas actifs. Ce n’est pas le cas des Mamans Louves. Il y a eu un engouement très actif dès le départ, car les mamans (sans oublier les papas) avaient besoin d’agir, d’exprimer leur désarroi face à la souffrance de leurs enfants. Nous étions initialement une dizaine de mamans à lancer les idées, et nous avons très vite été submergées de messages, de témoignages, de cris du cœur, de questions, de propositions… Les parents cherchaient, par ailleurs, à se regrouper localement et nous avons donc créé des groupes régionaux avec des référentes pour chaque région. À présent, nous déclinons sur les départements. C’est une réelle prouesse organisationnelle, surtout si l’on mesure l’énergie et le temps que cela demande à chaque maman, qui a déjà sa vie personnelle et professionnelle à gérer. Nous sommes déterminées à défendre nos enfants, il n’y a rien de plus important à nos yeux, donc on se surpasse, on ne dort pas, on apprend en accéléré, on s’adapte. À présent le mouvement s’étend à l’international, ce qui nécessite davantage de ressources, mais les bénévoles affluent chaque jour. Nous avons établi un organigramme structurel avec plusieurs pôles communicants : pôle contenu, pôle médias, pôle international etc. pour se répartir les tâches et les responsabilités. Le site internet qui est un outil indispensable pour l’organisation interne et externe a également été créé. Et depuis le 4 janvier 2022, nous sommes aussi une association qui nous permet d’avoir le statut légitime pour aller dialoguer avec les instances que nous prisons.

« Les dégâts sont là, le mal est fait maintenant, et nous allons devoir tenter de les réparer »

Le Média en 4-4-2 : Vous êtes donc « submergées de témoignages » ; pouvez-vous nous dire comment vont les enfants après presque deux ans de peur, de culpabilisation, de privation de loisirs, et presque autant de masques ?

Roxane : Les enfants vont mal! Ça c’est un fait avéré. Qu’ils soient  petits ou grands, ils vont mal. Les services de pédopsychiatrie sont débordés, ils n’ont plus assez de place pour accueillir tout le monde. Les chiffres des dépressions explosent. Idem pour idées suicidaires/tentatives de suicides/suicides, les troubles obsessionnels. Des petits de six ou sept ans se défenestrent, c’est du jamais-vu. Sans parler des problèmes d’apprentissage, de décrochage scolaire etc… c’est un vrai carnage. Emmanuel Macron en fait l’aveu lui-même lorsqu’il propose d’offrir dix séances de psy gratuites (remboursées par la sécu) aux jeunes. Comme si la dépression se réglait en dix consultations. Et au passage, les psys sont déjà over-bookés, alors…
Tout cela était pourtant prévisible, et c’est pourquoi des parents et des professionnels se mobilisent depuis le début de l’instauration de ces mesures.
Des enfants qui grandissent avec l’idée qu’ils sont des potentiels meurtriers de leurs grand-parents (rappelons-nous les campagnes publicitaires gouvernementales scandaleuses), qui se font punir par les enseignants ou dénoncer par leurs camarades parce qu’ils ont des sensations d’étouffement et qu’ils baissent discrètement leur masque pour respirer un bol d’air (quoi de plus naturel?), qui ne voient plus les expressions et les sourires toute la journée, qui subissent l’angoisse constante d’adultes qui projettent leur peur sur eux, qu’ils considèrent comme des petits virus ambulants, et à présent qui assistent à une vraie discrimination entre les vaccinés et les non-vaccinés impactant tout ce qui constitue leur vie : les loisirs, la pratique sportive, la culture, tant de choses essentielles à leur épanouissement… mais comment voulez vous qu’ils se sentent bien?
Depuis plus d’un an et demi, on leur demande d’accepter un monde à l’envers où c’est à eux, petits, de protéger les grands ! Comment oser croire que l’équilibre est possible quand toutes les valeurs profondes sont inversées?
Dire que les enfants s’adaptent, c’est se leurrer… Les dégâts sont là, le mal est fait maintenant, et nous allons devoir tenter de les réparer.

« Les écoles sont devenues des cliniques »

Le Média en 4-4-2 : On voit que le régime met la pression notamment sur les enfants de cinq à onze ans en poussant à la multiplication des tests, afin de faire croire que le virus circule terriblement dans cette tranche d’âge. Quelle est la position des Mamans Louves vis-à-vis de ces tests et surtout du « vaccin » pour les enfants ?

Roxane : Nous venons de parler de la détresse psychologique des enfants, alors notre position est évidente : nous devons, d’urgence, tout faire pour mettre fin à ce climat anxiogène permanent dans lequel ils sont plongés. Les enfants perdent goût à tout, car l’espoir que leur calvaire finisse s’éloigne de jour en jour. Ils se rendent compte que ces mesures, qu’on leur a vendues comme provisoires, sont en train de devenir la norme. Ils ne voient plus le bout du tunnel, et pour cause, la pression psychologique augmente chaque jour : masques dedans, dehors, pendant le sport, distanciation, aseptisation de tout, des barrières dans la cour, à l’entrée et dans les couloirs…
Les écoles sont devenues des cliniques : des tests tout le temps (certaines écoles en distribuent même régulièrement aux enfants). Si un élève a un test positif, les autres deviennent cas contacts, et là c’est parfois trois tests dans la semaine et/ou un isolement (rien que le mot « isolement » est terrible). Nous recevons des tas de témoignages : parfois les parents sont prévenus, le matin même, de fermetures de classes de leurs enfants, et doivent s’organiser en urgence. Les protocoles changent toutes les semaines, plus personne ne s’y retrouve, tout le monde est à cran : beaucoup de parents se disputent, les familles implosent…
Quant à la vaccination, les personnels enseignants ont reçu des formulaires leur donnant pour mission de sensibiliser les enfants à la vaccination, alors que ce n’est absolument pas leur rôle (on nous a transmis ces documents).
Idem, des tas de témoignages qui racontent que les ados non vaccinés sont souvent stigmatisés, culpabilisés, parfois par leurs professeurs, en public pendant la classe (le secret médical est déjà un vieux souvenir), parfois ce sont des discriminations entre camarades…
Personne ne devrait subir de pressions quant à ses choix pour sa santé, surtout pas les enfants, pour lesquels le bénéfice de la vaccination est nul, car ils ne sont pas menacés par ce virus et leur rôle dans la transmission est minime.
Le pass sanitaire est un levier de chantage influençant considérablement la prise de décision. Cela fait deux ans que les politiques utilisent les mêmes méthodes : effets d’annonce effrayants (souvenons-nous du variant anglais censé être hyper dangereux pour les enfants, démenti par les scientifiques anglais plus tard…).
Alors, soit les pouvoirs décisionnaires sont complètements hors sol et ne mesurent pas l’impact de leurs mesures , soit, effectivement, ils pratiquent sciemment une politique de la peur, dans le but de pousser tout le monde à la vaccination (graduellement des plus âgés aux plus petits). Dans les deux cas, c’est inacceptable, car au nom de la santé, ils détruisent des vies.

« L’État essaierait-il de se substituer à l’autorité et aux décisions des parents ? Y’a de quoi se poser vraiment la question, oui »

Le Média en 4-4-2 : Sous couvert de lutte contre le séparatisme, le gouvernement a durci les règles de l’Instruction En Famille (IEF) pour la rentrée 2022. L’instruction en famille ne sera pas totalement interdite mais en sursis relatif : elle ne sera plus un droit fondamental mais une exception, soumise à de nombreuses contraintes… Y voyez-vous un lien avec la pression vaccinale exercée sur nos enfants ?

Roxane : Oui l’Instruction en famille, qui était un droit depuis des années, sera soumise à autorisation à partir de septembre 2022, autorisation soumise à des conditions très exceptionnelles, effectivement. L’instruction étant obligatoire en France, les parents qui ne seront pas d’accord avec les obligations imposées dans les école publiques ou privées (vaccin qui devient obligatoire par exemple) n’auront donc aucune alternative. Ce régime dérogatoire suspendra les parents au bon vouloir des inspecteurs qui valideront ou non le projet pédagogique que les parents devront présenter pour prétendre à obtenir cette dérogation. De plus, ce nouveau système est, de fait, discriminant, car seuls les parents ayant un bac pourront demander à pouvoir instruire leurs enfants. L’État essaierait-il de se substituer à l’autorité et aux décisions des parents ? Y’a de quoi se poser vraiment la question oui.

« Les enfants sont sous notre responsabilité d’adultes et nous n’avons pas le droit de leur voler leur enfance/jeunesse en projetant sur eux nos peurs d’adultes »

Le Média en 4-4-2 : Jeudi 13 janvier, enseignants et parents étaient mobilisés pour dénoncer la gestion de la crise sanitaire dans les établissements scolaires. Ce mouvement a été très bien suivi. Si bien suivi que le ministre Blanquer a annoncé le jour même la livraison de masques FFP2… Comment se sont positionnées les Mamans Louves ce jour-là ? Et quelle est votre réaction suite aux annonces du ministre, vu que votre combat n’est pas le renforcement des mesures sanitaires mais la défense des enfants qui souffrent de ces mêmes mesures ?

Roxane : Lorsque nous avons pris connaissance de cette grève, nous avons sorti un communiqué de presse. Bien entendu, nous sommes pour la levée de toutes les mesures à l’école. Beaucoup de personnels enseignants n’arrivent toujours pas à gérer leur peur, après deux ans de crise. Mais nous, les Mamans Louves, nous pensons aux enfants avant de penser aux adultes, car c’est notre devoir. Donc si des masques FFP2 et des purificateurs d’air peuvent rassurer certains profs, alors nous sommes OK avec ça, du moment qu’on fout la paix aux mômes et qu’on les laisse vivre sereinement. La priorité c’est eux ! Ils sont sous notre responsabilité d’adultes et nous n’avons pas le droit de leur voler leur enfance/jeunesse en projetant sur eux nos peurs d’adultes. Il est impératif que tous les adultes travaillent sur leurs peurs maintenant et reprennent leur place d’adultes sécurisant les enfants.

« Les politiques doivent être mis face à leurs responsabilités à présent, et s’engager ! »

Le Média en 4-4-2 : Quelles sont les prochaines actions des Mamans Louves ? A moyen terme, comptez-vous alerter les candidats à l’élection présidentielle 2022 ?

Roxane : Oui, dans le lot des actions que nous menons, nous allons créer une émission « Les enfants au cœur » avec des témoignages de mamans qui vont nous décrire ce que vivent leurs enfants au quotidien depuis presque deux ans. Dans ce marasme médiatique qui fonctionne à coups effets d’annonces et d’hypothèses, les Mamans Louves essaient, à l’inverse, de porter la voix du réel. Et la réalité du terrain est alarmante. Nous avons donc prévu quatre voire cinq émissions hebdos de témoignages entre février et mars et dans un second temps (on a démarré la première émission le 20 février et nous serons à la troisième ce dimanche), l’émission évoluera, nous allons inviter les candidats à la présidentielle à venir se prononcer sur leur programme « spécifique enfants », car nous avons besoin de savoir ce qu’ils proposent, notamment sur les mesures sanitaires. Les politiques doivent être mis face à leurs responsabilités à présent, et s’engager ! Ce débat intéressera tous les parents, peu importe leurs opinions.
Nous menons d’autres actions, bien sûr, mais tout vous raconter risque d’être long. Nous nous sommes structurées de façon à aller, d’une part, défendre nos enfants et notre autorité parentale et, d’autre part, à œuvrer pour leur recréer un monde meilleur. Nos ressources internes sont dispatchées sur les deux pôles, pour pouvoir tout mener en même temps.

Le Média en 4-4-2 : Sur votre site internet, vous invitez chaque parent de France à donner son opinion « qui malheureusement n’est plus consultée depuis l’application mécanique des mesures sanitaires, installées dans le temps et ayant des conséquences dramatiques sur la santé psychique et physique des enfants. » Vous promettez de rapporter ces données « aux autorités compétentes afin de dresser un véritable portrait de la situation en France ». Pouvez-vous nous en dire plus ? Avez-vous de nombreux retours ? Quelles autorités seront interpellées avec les résultats ?

Roxane : Nous avons avons effectivement lancé un sondage national auprès de tous les parents pour savoir ce qu’ils pensent des mesures sanitaires imposées à leurs enfants. A date, environ vingt mille personnes ont répondu. Nous avons également mis en place une équipe dédiée au traitement des témoignages qui affluent chaque jour. Ils sont sidérants… Et nous venons de publier un bilan hyper sourcé et très complet sur l’impact psychologique des mesures sur les enfants. Ce bilan va être envoyé à toutes les institutions dès cette semaine, à commencer par les écoles et les académies. En somme, nous faisons le travail de récolte de données essentielles que le gouvernement ne fait pas. Nous allons aller échanger avec ces décisionnaires, leur soumettre tout ce travail et les mettre face à leurs responsabilités. Nous allons aussi communiquer auprès du grand public, toujours dans le même but de faire prendre conscience et de placer les enfants au cœur de toutes les préoccupations.

Le Média en 4-4-2 : Ce bilan de 32 pages sur l’impact psychologique des mesures sur nos enfants est effectivement très complet et très détaillé. Pouvez-vous nous résumer les conclusions de cette étude ?

Roxane : Ce bilan met en lumière les conséquences des mesures mises en place dans le cadre de la crise sanitaire sur la santé psychologique des enfants, dénoncées par de nombreux professionnels de la santé et de l’enfance. Vous y trouverez un état des lieux de la situation des CHU dont les services pédopsychiatriques débordent, avec 80 % d’augmentation des consultations chez les moins de quinze ans. Il référence aussi les prises de paroles de nos gouvernants parfaitement conscients de la détresse psychologique des enfants devenue un deuxième problème de santé publique. Il répertorie les différentes solutions proposées par des experts consultés par nos instances, qui, malgré la situation catastrophique des enfants, n’en n’ont pas tenu compte. Pire encore les mesures n’ont été que renforcées, ce qui a creusé les effets catastrophiques sur leur santé mentale. La seule action du gouvernement étant la distribution de chèque psy et un numéro vert mis à disposition des jeunes, ainsi que l’analyse statistique des données psy à l’égard de cette génération en détresse. Enfin, il démontre l’urgence à mettre en place de réelles solutions préventives afin de préserver les enfants, en travaillant dans un système collaboratif qui impliqueraient tous les acteurs et responsables de l’enfance.

« On reste fort pour nos enfants et on se battra jusqu’au bout pour remettre le monde à l’endroit, pour eux »

Le Média en 4-4-2 : Quels messages les Mamans Louves souhaitent-elles lancer aux parents qui souffrent du contexte actuel ? Et à ceux qui ne se rendent pas compte de la gravité de la situation ?

Roxane : Pour ceux qui souffrent, on les comprend, nous sommes très nombreux dans ce cas. On reste forts pour nos enfants et on se battra jusqu’au bout pour remettre le monde à l’endroit, pour eux.
Quant à ceux qui ne se rendent pas compte de la gravité de la situation, on en appelle à leur conscience. Même si certains enfants s’en sortent mieux que d’autres, des milliers d’enfants souffrent et sont en détresse. Avons-nous le droit de fermer les yeux et laisser des enfants souffrir devant nos yeux, parce que les nôtres semblent aller bien? La réponse est NON. Une société qui laisse des enfants se faire maltraiter est une société malade. Alors, ne fermons pas les yeux et agissons. Nous invitons tous les parents à nous rejoindre:
1) pour lutter contre ce qui les intoxique
2) pour construire un monde plus juste et plus sain pour eux.

Le Média en 4-4-2 :  Merci Roxane pour le temps que vous nous avez consacré ! Nous vous laissons le mot de la fin. Peut-être est-ce l’occasion d’expliquer ce que peuvent faire celles et ceux qui veulent vous rejoindre…

Roxane : Merci à vous le 4.4.2 ! Pour nous rejoindre, rendez-vous sur notre site. Commencez par adhérer à l’association, car le nombre fait la force, l’adhésion est gratuite. Sur le site, vous avez également les liens vers les réseaux Facebook, Twitter, YouTube, et surtout Telegram, où vous pourrez rejoindre les groupes régionaux et départementaux pour participer aux actions terrains locales et nationales.

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Propos recueillis par Yoann pour Le Média en 4-4-2

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