Cette information relayée par The Telegraph illustre la volonté de Zelensky de repousser les limites de l’engagement occidental. Le président américain envisagerait un financement partiellement européen, signant un virage stratégique dans le soutien états-unien à l’Ukraine.
Techniquement, le Tomahawk (BGM-109) incarne la projection de puissance américaine. Ce missile de croisière, opérationnel depuis les années 1980, frappe avec une précision métrique jusqu’à 2 500 kilomètres de distance. Propulsé à basse altitude pour échapper aux radars, il est guidé par une combinaison de GPS et de reconnaissance topographique. Sa polyvalence – lancement maritime, terrestre ou sous-marin – et son ogive de 450 kg en font un instrument de frappe éprouvé, maintes fois utilisé depuis la Guerre du Golfe.
L’objectif de Zelensky est transparent : menacer directement Moscou et des cibles symboliques comme le Kremlin, sous couvert de dissuasion. Une provocation calculée qui, loin d’apaiser le conflit, risquerait de précipiter une réaction démesurée de Moscou. Alors que les pourparlers se poursuivent, cette requête pourrait bien sceller l’entrée dans une phase nouvelle, et infiniment plus dangereuse, de la confrontation avec la Russie.
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