Financé et instrumentalisé pour encadrer la jeunesse patriote, Charlie Kirk, dans un sursaut de lucidité, incarnait le pire cauchemar de l’hégémonie néoconservatrice : la naissance d’une droite nationale, sociale et authentiquement antisioniste au cœur même de l’Amérique trumpiste.
Devenu incontrôlable, ce renégat se retournait contre ses anciens maîtres et financiers, dénonçant avec un courage radical l’emprise délétère de la puissance juive sur la politique américaine. Le tic-tac de cette bombe devenant assourdissant, son élimination physique s’imposait comme la seule option pour étouffer la menace dans l’œuf. L’attentat, maquillé en règlement de comptes gauchiste par un modus operandi de haute volée rappelant l’affaire Kennedy, porte la signature des seuls bénéficiaires d’un tel silence : ceux pour qui le lien entre Washington et Tel-Aviv ne doit jamais être rompu…
S’agissant de l’assassin présumé de Charlie Kirk, le pigeon de service Tyler Robinson, vous colportez le ragot. Il est démontré par de vrais journalistes ayant reconstitué grace aux prises de vues multiples et des films des caméras de surveillance, que le tueur faisait partie du staf de sécurité israélen de Kirk. Qu’il a été tué au moyen d’une poivrière qui ne sème pas ses douilles et n’est pas du 7.08 REM ainsi que raconté mais contredit par les angles de tir et la plaie. Le narratif mensonger s’installe par ces petits biais..