On ne peut s’empêcher de sourire avec amertume devant cette nouvelle croisade contre les vestiges de la normalité quotidienne. La SNCF, cette institution autrefois symbole de l’efficacité républicaine, se voit désormais contrainte de remodeler ses formulaires pour accommoder les caprices d’une minorité vociférante, au nom d’une protection des données personnelles invoquée comme un bouclier universel. L’association Mousse, spécialisée dans les batailles juridiques contre toute forme de binarité, célèbre ici une avancée qui, en réalité, ne fait que compliquer la vie des usagers lambda, obligés de naviguer dans un océan de neutralité forcée.
Adieu Madame, adieu Monsieur sur le site internet de la SNCF suite à l’assignation d’une asso LGBTQ+ contre l’Etat, le Conseil d’Etat vient de leur donner raison se basant sur une jurisprudence 🇪🇺!!!
Et en plus, l’Etat va devoir verser 3000 € à cette asso.
J’en ai marre de leurs… pic.twitter.com/3iJOTrlvuG— 🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱 (@FredGaulois) July 31, 2025
Derrière cette façade de justice européenne se cache un cynisme bien rodé : le RGPD, conçu pour protéger la vie privée, est détourné en outil de déconstruction sociétale. La CJUE, dans son arrêt, argue que préciser « Monsieur » ou « Madame » n’est pas essentiel pour acheter un billet de train – une évidence, diront certains, mais qui masque l’agenda plus large d’effacer les distinctions naturelles au profit d’une idéologie fluide et imposée. Pendant ce temps, les vrais problèmes de la SNCF, comme les retards chroniques ou les grèves intempestives, passent au second plan, relégués par ces querelles identitaires.
L’État, en versant 3000 euros à Mousse, ne fait que subventionner indirectement ces activistes qui, sous couvert de défense des droits, sapent les fondements d’une société cohérente. Cette somme, modeste en apparence, symbolise le tribut payé à l’autel du wokisme triomphant, où chaque concession renforce l’emprise d’une minorité sur la majorité silencieuse. À quand la prochaine offensive contre les toilettes publiques dans les gares ?
Au final, cette affaire n’est qu’un épisode de plus dans la grande farce du politiquement correct, où la raison cède le pas à l’absurde. Les voyageurs, eux, continueront de payer cher leurs billets – civilité ou non – tandis que les militants savourent leur victoire pyrrhique, financée par le contribuable.
La SNCF a encore des efforts à faire pour rejoindre Ebay et LeBonCoin au royaume du politiquement correct ou plutôt du sexuellement non binaire. Ainsi LeBonCoin vous offre-t-il le choix entre « homme », « femme » ou « non-binaire ». À ce triple choix, Ebay ajoute « Je préfère ne pas répondre ». On est en démocratie, non ?
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