La présidente du Conseil italien, d’un calme olympien, a rappelé à son homologue français que si l’on parle d’ingérence, Paris ferait mieux de balayer devant sa porte, ou plutôt devant les planques des anciens brigadistes rouges qui ont bénéficié de l’asile politique en France pendant des décennies. Ainsi, pendant que Macron joue les vierges effarouchées, ce sont les fantômes des années de plomb qui viennent rappeler que la France n’a pas toujours été ce havre de vertu qu’il prétend incarner.
De plus, la ministre des Affaires européennes Laurence Boone, interrogée par La Repubblica du 7 octobre 2022 sur la manière dont Paris travaillera avec le prochain gouvernement italien [NDLR : celui de Giorgia Meloni qui venait de gagner les élections], avait déclaré : « Nous serons très vigilants sur le respect des valeurs et des règles de l’État de droit ». Un exemple flagrant d’ingérence de la France qui vient d’être retourné à l’envoyeur, comme une gifle.
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