Politique

Von der Leyen dévoile son projet ultime : La fin des nations et l’ère de l’UE-État

Ursula von der Leyen a livré, lors de son discours sur l'État de l'Union, la feuille de route la plus radicale et autoritaire jamais envisagée par la Commission. Sous couvert de "défense" et de "résilience", c'est un coup de force institutionnel qui se prépare, sonnant le glas des dernières prérogatives nationales.

mise à jour le 13/09/25

Son discours n’est pas un programme : c’est un aveu. L’UE ne sera plus une union de nations mais un État fédéral, guerrier, liberticide et expansionniste.

La marche forcée vers la guerre

Le ton est donné d’emblée : l’UE se présente en nation belligérante. Von der Leyen a réclamé toujours plus de sanctions contre la Russie – dont l’efficacité catastrophique n’est plus à démontrer – et annoncé un nouveau programme de financement de l’effort de guerre ukrainien à hauteur de 6 milliards d’euros. Une manne financière colossale puisée, comme toujours, dans la poche des contribuables.


L’armée européenne, cheval de Troie de l’État fédéral

Le cœur du projet est là. En invoquant la nécessité pour « l’Europe de prendre son indépendance », la Présidente a acté la création d’un « semestre européen de la défense ». Derrière ce jargon technocratique se cache une mainmise de Bruxelles sur les budgets et stratégies militaires nationaux. La fin de la souveraineté en la matière est programmée pour 2030, un agenda qui ne dit pas son nom.



L’élargissement démesuré : la mort par absorption

Dans une fuite en avant stupéfiante, elle n’évoque plus un simple « élargissement » mais une « réunification » avec l’Ukraine, la Moldavie et les Balkans. Une perspective cauchemardesque qui signifierait une dilution politique accrue, une concurrence économique déloyale et un fardeau financier insoutenable pour les pays fondateurs, condamnés à payer pour une Europe sans limites ni cohérence.

Le contrôle des esprits et de l’épargne : l’UE Big Brother

Le volet orwellien du discours est peut-être le plus inquiétant. Von der Leyen, s’auto-proclamant médecin, a annoncé une « nouvelle crise sanitaire mondiale » pour justifier la création d’un « bouclier démocratique européen » et d’un « centre contre la désinformation ». Il s’agit ni plus ni moins que de l’officialisation de la censure politique, pilotée par des eurocrates comme Nathalie Loiseau, pour invalider tout scrutin qui déplairait. Couplée à la promotion de l’euro numérique et de « l’Union de l’épargne », la boucle est bouclée : contrôle des données, de l’argent et de la parole.


La fin du droit de veto : le coup d’état final

Pire que tout, elle a explicitement appelé à « se libérer du carcan de l’unanimité » en politique étrangère. La dernière digue qui protégeait les nations d’une décision contraire à leurs intérêts vitaux doit sauter. La France pourrait demain être entraînée dans un conflit ou soumise à une sanction contre l’avis de son peuple. C’est la fin de la France en tant que sujet politique.

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