Vincent Fréville : « Je commence à déranger, alors aucune raison de m’arrêter en si bon chemin ! »

Politique, Santé

mise à jour le 06/04/21

A l’été 2020, Vincent Fréville est devenu lanceur d’alerte en ouvrant sa chaine YouTube. Il y a publié de nombreux témoignages et y a exprimé sa colère et ses incompréhensions liées à la « crise du Covid ». Une de ses vidéos lui vaut d’être convoqué le 18 mai prochain pour une expertise psychiatrique ! Nous l’avons contacté pour en savoir plus sur cette procédure et nous avons découvert un personnage attachant et hors du commun.

Le Média en 4-4-2 : Bonjour Vincent et merci d’avoir accepté de répondre à nos questions !

Vincent F. : Bonjour à tous, et merci de me donner un espace de parole à bord de ce magnifique voilier qu’est le 4-4-2, fier navire de la réinformation battant pavillon de la Vérité et déjouant les récifs toujours plus sournois de la désinformation, des fake news semées comme autant de mines par les médias contrôlé. Bravo à vous tous.

« J’ai refusé de porter le masque, hors de question de me soumettre à cette marque évidente d’asservissement consenti ! »

Le Média en 4-4-2 : Nous vous avons découvert à travers votre chaîne Youtube où vous avez notamment alerté sur l’internement forcé du Dr Fourtillan et où vous avez relaté l’histoire tragique de l’enterrement d’un maraîcher. Mais tout le monde ne vous connaît pas encore ! Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Vincent F. : Je suis un ancien marin, ancien militaire donc, ayant pris ma retraite il y a pas mal de temps déjà. J’occupais avant le déclenchement de la tempête Covid-19 un petit emploi de chauffeur accompagnateur dans une entreprise privée de transport d’enfants avec handicaps. Très rapidement avec l’arrivée du Covid , j’ai senti que quelque chose clochait, et mon souci de réinformer les familles dont je transportais les enfants à l’école et retour, sur les dangers du masque, des tests (on parlait déjà mi-2020 de l’éventualité des tests massifs à l’école, chose qui s’avérera être une alerte anticipée, trop précoce, mais bien réelle on le voit aujourd’hui… ) m’ont mis en porte à faux par rapport aux consignes maison complètement alignées sur la politique sanitaire gouvernementale. Bref, dénoncé par une famille (pourtant demandeuse d’informations de ma part, ce qui est hallucinant !) et par le personnel d’un collège où je déposais les enfants, j’ai été viré. J’ai refusé de porter le masque, hors de question de me soumettre à cette marque évidente d’asservissement consenti, j’avais déjà eu ma dose avec les attestations de sortie ( j’en écrivais d’ailleurs des gratinées pour moi sur un ton tout à fait personnel, en cas de contrôle, ce qui n’a pas raté…).

Le Média en 4-4-2 : Comment vous informiez-vous au début de cette « crise sanitaire » ?

Vincent F. : Je me suis comme beaucoup d’entre nous nourri à la source de la réinformation au mois de février mars 2020, de mémoire en ne ratant pas un rendez-vous quotidien du JT de Silvano Trotta, qui me permettait d’imprimer quelques pages A4 bien senties (les fameuses courbes de mortalité, létalité, selon les pays, selon l’utilisation de l’hydroxychloroquine ou non, le zinc, azithromycine ou non, selon qu’il y avait eu confinement ou non, etc.), feuilles placardées sur les vitres de ma voiture, ou que je glissais dans un dossier pour aller faire mes courses ici ou là, paré des oripeaux de la vérité… J’étais sûr de mon bon droit quand je débarquais dans un magasin où je tentais (assez maladroitement je dois l’avouer) de faire de la réinformation, et surtout, pour qu’on arrête de me faire ch… avec ce p…. de masque une bonne fois pour toutes ! Je ne comprenais pas que des évidences aussi criantes que celles étalées tous les soirs par Silvano ou plus tard sur l’Info en questionS avec Jean-Jacques et Chloé, qui est devenue une amie depuis, ne soient pas acceptées comme vraies et définitives en quelques mois. J’avais juste oublié le chemin que doit obligatoirement emprunter la vérité pour percer à jour : la moquerie, la dérision, puis elle est combattue (si on peut tirer sur le messager c’est encore mieux) et l’acceptation. J’avais juste oublié, surtout, la fabrique de l’ignorance dans laquelle baignait une part vertigineuse de la population, incapable de remettre en question ce qui sortait de BèèèèhFM, France Pipo… J’ai continué en picorant chez toutes les chaînes de qualité au contenu éclairant, chez Ema Krusi , La croix du Sud, Fils de Pangolin … Quand Marcel a percé, ça a été une bouffée d’oxygène , on pouvait « rire » de notre malheur ! C’était ( et c’est toujours ) géant ! On se refile les vidéos entre nous, et revoir les anciennes, les premières qu’il a réalisées, c’est un peu comme revoir la grande vadrouille !

« J’ai crée une chaîne Youtube, parce que j’avais des choses à transmettre, des émotions à canaliser »

Le Média en 4-4-2 : Vous avez ensuite relayé cette colère et ces incompréhensions sur votre chaîne Youtube, dont quelques vidéos ont connu un petit succès…

Vincent F. : Oui, il faut savoir aussi que je suis à l’écoute de mes ressentis de façon générale, même si parfois mon intuition me fait défaut.. Mais à l’été 2020 j’ai ressenti profondément que je devais créer une chaîne Youtube, parce que j’avais des choses à transmettre… Ou plutôt des émotions à canaliser. Je ne savais absolument pas ce que j’allais bien pouvoir dire ni comment le dire.. ça s’est fait au coup par coup. Les premières vidéos sont plutôt des blagues potaches, j’entrais dans des magasins avec un masque du Pr Raoult sur le visage, puisqu’il fallait un masque, j’en avais un. Avec un écriteau en dessous rappelant à ceux qui voulaient le lire que « je ne portais pas de masque mais un cerveau avec quelques neurones fonctionnels », amusant avec le recul. Cette première vidéo fait un score, tout de suite surtout pour une première, et est surtout reprise au Canada où je dépasse les 30 000 vues sur une chaîne amie, je n’en revenais pas. Je fais un peu de recherches sur les grands textes de loi, la bioéthique, le code civil, le code de la santé publique, et je sors quelques vidéos sans grand succès mais rencontrant toujours un écho très favorable. Je reprends Alice de Pourquoi Pas, j’aborde des sujets lourds pour la première fois avec la pédocriminalité à ce moment-là, et je m’adresse aussi aux flics, aux gendarmes, en leur disant qu’il est temps d’ouvrir les yeux.. Je ne comprends alors pas que les forces de l’ordre sont pour la majorité dans une attitude d’obéissance aveugle, ou je ne veux pas l’admettre. J’ai encore espoir qu’avec quelques vidéos, on va pouvoir renverser la vapeur chez eux. Du moins, je me dis que j’aurai essayé. Et visage découvert, c’est mieux et plus authentique, me dis je.. Je saupoudre le tout parfois d’un peu de spirituel (je suis croyant). Puis arrive LA première grande vidéo, « Gendarmes, policiers, militaires, un des vôtres vous parle » reprise partout (Profession gendarme, Tweet de Silvano Trotta, Planète 360, etc.), qui me vaut d’être convoqué quelques mois plus tard à la gendarmerie, le préfet du Finistère ayant porté plainte contre moi pour mes propos injurieux. Je lui adresse un simple « je t’emmerde » en 7 sept minutes en vidéo en plein confinement (dont je me fous éperdument) sur une plage du Finistère.. J’y exprime surtout ma lassitude et ma colère d’être, comme tous les Français, pris pour un imbécile face à une politique sanitaire catastrophique, en colère de devoir me soumettre à cette série de mesures aussi débiles les unes que les autres, mené à la baguette par des bergers casquettés et galonnés, bêtes à manger du foin, s’estimant en droit et en leur devoir d’appliquer les mesures liberticides qu’on leur demande de faire respecter par des Français toujours aussi endormis…

Le Média en 4-4-2 : Et c’est avec cette fameuse vidéo sur une plage finistérienne que vos ennuis judiciaires commencent ?

Vincent F. : Oui, on va dire ça comme ça. Disons qu’aujourd’hui, et aussi le jour même où les gendarmes arrivent chez moi pour me remettre la convocation à une audition libre le 26 janvier, je sens qu’une autre raison que celle avancée sur mes propos qui auraient simplement mérité un rappel à la loi j’imagine, est en fait à l’origine de cette convocation. Une raison qui tient plus de la nature de mon engagement dans la dénonciation de toute forme de pédocriminalité et des placements abusifs, les deux étant la face visible d’une faillite totale de la justice de ce pays. Je ne fais qu’en ressentir l’intuition. Je vais rester discret à ce sujet pour les raisons que vous imaginez. Encore aujourd’hui, à l’heure où j’écris ces propos, je n’ai pas été inculpé, et je n’ai pas accès au dossier, mon avocat non plus. Je prends les devants trois jours avant la convocation et le 23 janvier je m’exprime dans une vidéo en expliquant posément tout le bien-fondé que je pense de cette audition à laquelle je vais me rendre. Puis vient le 26 janvier où un comité de soutien m’attend sur place, l’affaire a commencé à faire du bruit ! La chaleur de mes soutiens qui m’étaient tous quasi inconnus et qui sont devenus des amis depuis me réchauffe le cœur. A la fin de l’audition où rien de particulier n’est relevé et où la gendarme qui procède à l’audition, comme je l’avais consenti et m’y étais engagé dès mon arrivée sur place afin de ne pas créer d’esclandre (sur ma proposition et à mon initiative ! ), je signe le PV d’audition précisant que je reconnais l’infraction de non port du masque, sanctionné d’une amende de 135€. Je signe, je suis presque sur le point de partir et là, un fonctionnaire en civil rentre dans le bureau, interpelle la gendarme procédant à mon audition, et lui dit : « Tu finis ce que tu as à faire, et on fait une mise au point ». Elle se lève et le rejoint dans le couloir et j’entends : « On vient d’avoir un échange avec la substitut du procureur, puisqu’il refuse de porter le masque, on lui met une mise en danger de la vie d’autrui. » Là, je comprends immédiatement qu’on bascule dans une autre dimension, on me prend mes empreintes , ma photo, et d’un simple outrage, on passe au pénal, avec à la clé possiblement un an de prison, 15 000 € d’amende. Donc ils veulent ma peau. Ce basculement au pénal permet l’expertise psychiatrique qui me sera signifiée encore à mon domicile le 2 mars suivant, pour le 18 mai prochain. Ce procédé, à la toute fin des deux heures d’audition, est juste indigne, d’une sournoiserie et d’une lâcheté sans nom. D’une part, pourquoi ne pas m’en avoir averti avant même mon entrée dans les lieux ? J’aurais consenti, en tout cas réfléchi à deux fois avant d’entrer sans masque ! D’autre part, une « mise en danger de la vie d’autrui » ? Alors il faudra expliquer au juge qui jugera l’affaire pourquoi trois gendarmes NE PORTAIENT PAS DE MASQUE sur place, dans ces mêmes locaux, juste avant mon entrée dans la gendarmerie ! Nous sommes plusieurs à l’avoir relevé et cela ne nous a pas échappé. Les attestations sont prêtes. En revanche contrairement à ce que dit Richard de FranceSoir dans sa minute me concernant, les gendarmes portaient bien le masque PENDANT mon audition. Mais avant 9 heures, c’était open bar… J’en déduis qu’un gendarme ne transmet donc pas le virus à ses collègues, c’est un super pouvoir dont il dispose et qui les prémunit contre le Covid-19.

« Je ne fais que répondre à un appel qui nous dépasse tous et je ne me suis pas défaussé à cet appel »

Le Média en 4-4-2 : Dans quel état d’esprit êtes-vous avant cette prochaine étape du 18 mai ? Et savez-vous ce qu’il va vraiment se passer ce jour-là ?

Vincent F. : Je suis dans un état d’esprit très positif et absolument sans inquiétude puisque j’ai l’impression d’incarner un combat noble et d’être dans ma mission, là où je dois être et à l’instant où je dois être. Dans les circonstances qui sont celles-ci, je ne fais que répondre à un appel qui nous dépasse tous et je ne me suis pas défaussé à cet appel. J’ai répondu présent et je suis là pour faire ce que j’ai à faire. Devant moi, il y a certes des obstacles et des gens qui n’entendent pas céder du terrain et entendre raison.« Entendre raison » c’est d’ailleurs marrant pour des personnes qui s’occupent d’expertise psychatrique… C’est le pseudo fou qui veut faire entendre raison à ceux qui lui cherchent des poux dans la tête. Je sais que l’issue sera positive quoi qu’il advienne de ma personne et quo iqu’il se décide en haut lieu de faire de moi. Je ne sais pas du tout ce qu’il va se passer. Ils peuvent très bien, quoi qu’il arrive au cours de cette expertise, me déclarer « fou » et donc m’interner de force, contre mon gré. Je pense qu’il y aura un très fort et très puissant comité de soutien sur place et qui saura se faire entendre. Ce comité de soutien se met en place dès à présent. En face, ils sont prévenus comme ils l’ont été pour Chloé Frammery, le Pr Fourtillan et le Dr Fouché.

Le Média en 4-4-2 : Cette grosse intimidation de la part des autorités ne vous a pas empêché de continuer vos vidéos, comme par exemple avec le récit du test PCR « forcé » de votre ami à l’hôpital de Brest, et le témoignage d’un soignant du service de réanimation d’un hôpital strasbourgeois qui explique « qu’il ne se passe rien ». On a même l’impression que ça vous a encore motivé !

Vincent F. : « Cette grosse intimidation » est pour moi une provocation, et une confirmation que nous sommes sur la bonne voie. Si je ne dérangeais pas et que je n’appuyais pas là où ça fait mal, on me laisserait m’égosiller seul dans le désert. Dès lors qu’on vient me chercher des poux, c’est que je commence à déranger. Alors aucune raison de m’arrêter en si bon chemin ! Et puis comment rester silencieux face à de telles injustices, à de tels comportements en décalage total avec l’éthique soignante et le « primum non nocere » tombé aux oubliettes de la pratique médicale, pour ne parler que de médecine. Je recueille des témoignages qui affluent depuis cette vidéo sur l’hôpital de Brest, ça n’étonne pas plus que cela les gens et d’autres victimes (je suis obligé de les appeler comme ça !) de l’hôpital, qui ont parfois vécu pire que mon ami ce jour-là. Je ne suis pas du genre à me taire (j’habite le Finistère, le Finid’staire !), et la force brute du pouvoir ne m’impressionne guère. Bien au contraire, leurs outrances, leur propension à se vautrer toujours plus profondément dans le crime, leur bêtise crasse et le mépris qu’ils ont du peuple me motivent oui, sacrément !

Le Média en 4-4-2 : Le terme « sacrément » n’est sans doute pas utilisé au hasard ! Cela nous donne l’occasion de t’interroger sur l’aspect « spirituel »de ton combat.

Vincent F. : En effet, tout le sacré de la vie est ici bafoué par des « élites » qui ont voué leur âme au diable. Un guerrier de lumière, tout comme bon nombre de gens que je côtoie, se doit de se dresser et d’assumer sa mission. Rétablir le droit, la justice, dénoncer l’inacceptable, et braquer le feu des caméras sur des actes qui doivent définitivement être bannis de la surface de la Terre. J’aurai fait une partie du travail en bon soldat, au service du bien commun, et de Dieu. L’humanité à (et pour cause) perdu toute référence au sacré. Ce sont ces soit-disantes élites qui ont tout fait pour que l’homme se perde dans le matérialisme et oublie le divin qui est en lui, et sa connexion à la source divine. J’ai compris petit à petit que ce qui m’avait été demandé depuis juillet 2020 (j’y étais sans doute sensibilisé bien avant), précisément en ces circonstances tragiques et auxquelles l’humanité était plus ou moins préparée, était de contribuer auprès d’autres guerriers de lumière, à restaurer ce qu’il y a de plus beau dans l’humain. A mon humble et toute petite échelle bien sûr. Comprendre avant tout aussi que ce combat, c’est d’abord un combat intérieur en nous-même, avant de le porter dans le monde et de l’incarner de façon authentique, sans compromission. Je prône la non-violence, j’assume juste une totale liberté de parole quitte à être virulent, liberté des libertés qui devrait être défendue bec et ongles et qui est si menacée et attaquée aujourd’hui. S’en prendre à des « patients » affaiblis et vulnérables à l’hôpital, tout en portant une blouse blanche ? Si nous, les lanceurs d’alerte, ne le dénonçons pas, qui le fera? Je ne suis pas là pour me coucher au premier grondement de cerbère venu. Ce qui se passe dans certains endroits pourtant dévolus au soin, s’apparente de plus en plus à de la maltraitance ouverte, et à de l’expérimentation médicale cautionnée par des individus ayant perdu toute conscience, sens de l’éthique, de la réflexion. Le retour d’expérience ne veut plus rien dire, il n’y a absolument plus aucune remise en question. Il faut enfiler sa muselière, tester des gens asymptomatiques qui se portent très bien avec des test frelatés en l’imposant et en faisant chanter ces patients comme condition indispensable à toute prise en charge, et vacciner à tour de bras avec une mixture en cours d’expérimentation sortie tout droit des labos de l’enfer ? Accepter ça et se taire ? Ben non, mon rôle à moi c’est de dénoncer les abus des petits capos de l’hôpital qui se croient tout permis dès qu’ils enfilent une blouse blanche, parce qu’ils ont la croyance qu’un put*** de protocole pondu par des « sachants » leur donne autorité pour maltraiter leur prochain et les dédouane de toute responsabilité. Si j’avais rendu les armes en me taisant, j’aurais déserté le champ de bataille au moment où cela devient croustillant. Je n’aurais pas pu me regarder dans la glace et j’aurais eu honte de moi. La victoire, notre victoire, celle de Dieu et de son armée est déjà acquise, ils ont déjà perdu. Nous ne faisons qu’assister à l’application d’ une politique de la terre brûlée, une attitude de vaincus. Dommage que tant de concitoyens ne comprennent pas les enjeux hautement spirituels et acceptent l’inacceptable et, je le crains aussi, l’irréversible pour eux. Des années de perdition dans des divertissements ineptes et de négation du sacré ont creusé leur tombe. Ça les a conduits à un total asservissement, une servitude définitive. Ce n’est pas mon ADN, clin d’œil à ce psychopathe (je reste poli ici) de Bill Gates.

« Nous sommes à la période des révélations : prenez part à ce travail de vérité qui nous est demandé »

Le Média en 4-4-2 : On imagine que votre témoignage va toucher une partie de nos lecteurs. Que peuvent-ils faire s’ils veulent vous aider ?

Vincent F. : Si vous êtes croyants, vous savez ce que vous avez à faire, priez intensément pour votre propre salut et celui de vos proches et de l’humanité, dont je fais partie (rire). Alors merci du fond du cœur de m’inclure dans vos prières d’ici le 18 mai ! Vous pouvez aussi (un peu comme ce que j’avais demandé de faire pour le Pr Fourtillan) envoyer des courriers et des mails à l’instar de ce qui avait aussi été fait pour Chloé Frammery et Louis Fouché. Avec le succès que l’on sait !

Le Média en 4-4-2 : Merci Vincent pour cet entretien ! Nous allons bien entendu continuer à suivre et à relayer votre combat. Nous vous laissons la parole pour la conclusion.

Vincent F. : Je vous transmets tout mon amour et celui du Christ qui est très présent en ce moment, et qui nous guide toutes et tous, nous soutient dans nos missions respectives, pour ne pas faillir face aux morsures de la bête, même à l’agonie. Je sais, pour certains d’entre vous tout cela sonne très « spirituel ». En fait je me suis découvert cet appétit pour le sacré sur le tard, au moment où nous avons le plus besoin de nous relier et de mettre un sens là où tout semble dénué de signification. Si vous n’êtes pas croyant, je sais que ce combat peut paraître perdu d’avance. Il faut (en tout cas pour moi) avoir une Foi inébranlable pour se tenir debout face à la bête, en ayant cette Foi chevillée au cœur, nous marchons et nous vivons toujours sur le fil, ce fil qui nous emmène depuis ce monde obscur où nous avons grandi depuis notre naissance, vers la Lumière du nouveau monde… Mais avec la Foi, la corde est beaucoup plus large et solide, et la chute dans l’abysse de la peur s’éloigne. Sans foi en Dieu, ce serait pour moi un combat perdu. Bien au contraire tout prend sens avec le Christ à mes côtés. Ce n’est même pas une question de se dire « au moins j’aurai fait quelque chose, je n’aurais pas à rougir, alors alea jacta est… » mais plutôt « je fais exactement ce qui m’est demandé de faire, cela me met en joie, donc c’est juste !  » Il n’y a aucune autre question à se poser, et comme dit Louis Fouché que j’ai eu l’immense honneur d’avoir quelques minutes au téléphone il y a peu, « faites ce qui vous met en joie, évitez ce qui vous plombe, et si votre vocation c’est le martyre, alors…  » Les amis, quelle que soit votre belle religion, musulmans, juifs, chrétiens, redoublez de prières et appelez la Lumière sur vous, « levez vous, et le ciel vous aidera ». Soyez en joie, et n’ayez pas peur, c’est exactement ce que la bête déteste le plus au monde. Et pour les plus téméraires , faites des vidéos, donnez la parole aux plus fragiles qui n’osent pas, et dénoncez ce qui doit être révélé maintenant. Parce que ne sommes nous pas à la période des révélations ? Prenez part à ce travail de vérité qui nous est demandé. Dieu fera le reste, les amis. Merci de m’avoir lu. Force et honneur, et persévérance !

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Propos recueillis par Yoann pour Le Média en 4-4-2

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