Une indemnisation qui ne suffira jamais
500 000 €. C’est le montant – dérisoire – accordé à cette femme dont la vie a basculé après une injection imposée dans le cadre professionnel. Atteinte d’une sclérose en plaques évolutive, elle a dû abandonner son métier, réduire son temps de travail à 10 heures par semaine et subir des traitements lourds. Malgré la reconnaissance juridique, cette indemnisation ne compensera jamais les souffrances endurées.
L’ONIAM, un système conçu pour décourager les victimes
Entre rejets systématiques, expertises biaisées et délais interminables, l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) semble davantage conçu pour protéger l’industrie pharmaceutique que pour aider les victimes. Pire : dans le cas des vaccins Covid, l’agence refuse même d’étudier sérieusement les dossiers, renvoyant les plaignants vers des procédures judiciaires interminables.
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