Santé

Vaccin contre le chikungunya : 21 cas graves en France – L’Ixchiq, un remède pire que le mal ?

Depuis le déploiement de l’Ixchiq, premier vaccin européen contre le chikungunya, 62 effets indésirables ont été déclarés en France, dont 21 cas graves, selon l’ANSM. Un chiffre qui, malgré les assurances officielles, interroge : comment un produit censé protéger peut-il reproduire les symptômes de la maladie qu’il prétend combattre ?

mise à jour le 24/03/26

Se faire vacciner contre le chikungunya et attraper ses symptômes : la blague macabre de l’Ixchiq.

Des « déclarations tardives » pour masquer l’urgence ?

Entre juin et août 2025, 15 nouveaux cas (dont 3 graves) ont été signalés, principalement liés à des vaccinations antérieures au 28 avril 2025. L’ANSM se veut rassurante : « Aucun nouveau signal de sécurité ». Pourtant, comment ignorer que les effets rapportés — fièvre, douleurs articulaires, fatigue extrême — imitent à s’y méprendre ceux du chikungunya ?

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Une épidémie instrumentalisée pour justifier l’injectable

En 2025, La Réunion et Mayotte ont connu une flambée de chikungunya (47 500 cas, une douzaine de morts). La réponse ? Une campagne vaccinale ciblant d’abord les plus fragiles : seniors, immunodéprimés, diabétiques. Un choix a priori logique, si ce n’est que le vaccin, à virus vivant atténué, semble déclencher chez certains les mêmes ravages que la maladie.



Des effets « chikungunya-like » : une ironie tragique

Les 21 cas graves concernent surtout des personnes âgées ou polymédiquées. Leurs symptômes ? Fièvre, arthralgies sévères, confusion, voire encéphalopathies — des complications normalement associées au chikungunya naturel. L’ANSM parle de « lien probable » dans plusieurs cas. Une formulation prudente pour un constat accablant : le vaccin reproduit ce qu’il est censé prévenir.

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Suspensions, restrictions, et un bénéfice/risque toujours contesté

Dès avril 2025, face à des hospitalisations et un décès à La Réunion, la vaccination des plus de 65 ans a été suspendue. L’EMA a finalement maintenu son feu vert, arguant d’un « rapport bénéfice/risque positif ». Une décision qui laisse perplexe : aux États-Unis, où l’Ixchiq (Valvena) est autorisé depuis 2023, son usage a été… suspendu. Il a été remplacé par le vaccin Vimkunya (Bavarian Nordic) qui n’utilise pas de virus vivant atténué et ne peut occasionner les symptômes de la maladie. Valvena, dont le vaccin est autorisé en Europe a pour principaux actionnaires l’État français et Pfizer, ce qui aide à comprendre qu’il soit toujours autorisé sur le territoire de ses actionnaires. Bavarian Nordic, dont le vaccin est autorisé aux États-Unis, a pour actionnaires, outre un fonds de pension danois, les habituels investisseurs que sont Morgan Stanley, Vanguard, BlackRock, etc.

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Une surveillance « renforcée » aux allures de parade

L’ANSM se targue d’une « pharmacovigilance active ». Pourtant, ses synthèses, publiées avec un retard de plusieurs mois, peinent à convaincre. Aucun « nouveau signal » ? Alors que des encéphalites et des méningites aseptiques ont été ajoutées au RCP, la question reste : combien de victimes faut-il pour qu’un vaccin soit enfin remis en cause ?

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1 commentaire sur "Vaccin contre le chikungunya : 21 cas graves en France – L’Ixchiq, un remède pire que le mal ?"

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  1. Je réside à La Réunion, où j’ai déjà vécu deux grosses flambées épidémiques du Chikungunya (en 2006 et en 2025). Même si elle est très peu létale, cette maladie est réellement invalidante, y compris pour des personnes jeunes et en bonne santé qui, un an après, peuvent conserver des séquelles, notamment des douleurs articulaires.
    L’idée d’un vaccin en soi n’était donc pas forcément mauvaise.
    Lorsque IXCHIQ a commencé à être déployé à La Réunion, je suis allé rechercher la notice sur le site du Vidal. Je ne suis pas médecin, mais les notices sont, en théorie, prévue pour que le patient soit capable de comprendre ce que le produit prétend traiter, quelles sont les éventuelles contrindications, et les effets indésirables.
    Voici quelques extraits de cette notice, qui sont totalement édifiants :

    En termes d’efficacité :
    4.4. : « Limite d’efficacité : La capacité d’IXCHIQ à prévenir la maladie causée par le virus du chikungunya a été basée sur un marqueur sérologique de substitution »
    5.1 : « Immunogénicité : Aucune donnée d’efficacité n’est disponible pour IXCHIQ »
    En résumé, le fabricant est dans l’incapacité de démontrer que le vaccin empêche bien l’infection au véritable virus du Chikungunya en conditions réelles, ni que les vaccinés seront moins malades.

    En termes de sécurité :
    4.4  » Effets indésirables semblables au chikungunya : IXCHIQ peut provoquer des effets indésirables graves ou prolongés semblables au chikungunya »
    4.8 – tableau 1 – Effets indésirables – « Très fréquents : Céphalées, Nausées, Myalgie, Arthralgie, Fatigue, Fièvre, Diminution du nombre de globules blancs. Fréquents : Lymphadénopathie, Vomissements, diarrhées, Éruption cutanée, Frissons ».
    On retrouve en effet le tableau clinique du Chikungunya. Quel est donc l’intérêt de se vacciner si on a toutes les chances de subir les symptômes de la maladie ?

    Lorsque j’ai lu ça, j’ai donc eu du mal à voir la moindre balance bénéfices/risques favorable pour ce produit, ni pour des personnes en bonne santé, ni pour des personnes âgées et/ou fragiles.
    Comment les personnes vulnérables, pourtant définies comme prioritaires pour cette vaccination, allaient elles réagir à tous ces fréquents effets indésirables, manifestement équivalents à ceux de la maladie elle-même ? Et la suite des évènements a malheureusement confirmé mes craintes, avec au final l’arrêt brutal de la campagne de vaccination suite à des effets indésirables graves sur des personnes âgées. Et bien sûr, tous ceux qui menaient tambour battant la propagande de cette campagne de vaccination (ARS, CGSS, des médecins, des pharmaciens…) ont disparu des médias aussi vite qu’ils étaient apparus, mais sans être le moins du monde inquiétés par qui que ce soit, et certainement pas par leurs Ordres.

    En fait, ce qui m’a étonné à la lecture de cette notice c’est : comment un produit d’une qualité manifestement aussi mauvaise a-t-il pu obtenir une autorisation de mise sur le marché ? Tout était pourtant écrit noir sur blanc par le fabriquant lui-même : aucune preuve d’efficacité et effets indésirables fréquents équivalents à la maladie. Pendant combien de temps l’ANSM privilégiera-t-elle les finances des laboratoires pharmaceutiques au détriment de la santé publique ?

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