Personne n’a jamais été condamné pour avoir raconté une blague belge classique en public. En revanche, les blagues dites juives peuvent vite être estimées antisémites. Un délit sévèrement réprimé par la loi sur la presse de 1881 (article 29) renforcée par la loi Pleven de 1972 et la loi Gayssot de 1990.
En cas de plainte d’associations (LICRA, SOS Racisme, etc.), les peines peuvent aller jusqu’à 45 000 € d’amendes et jusqu’à un an de prison, en plus d’interdictions de spectacles ou de diffusion. L’auto-dérision au sein de la communauté juive est tolérée et même très bien vue, car, selon la loi, elle ne vise pas à discriminer.
Si tu veux raconter publiquement une blague juive, l’IA Grok conseille : renonce ou consulte un avocat !
Pas encore de commentaire sur "Trafic d’humour : Un nouveau délit – Naïm"