La salle d’audience, comble, a vu défendre le chercheur, soutenu par des figures comme Ronnie Braun, ex-président de Médecins Sans Frontières, dénonçant une « justice à deux vitesses ». Alors que le procureur a requis une peine sévère – incluant amende, inéligibilité et suspension des réseaux sociaux –, la défense plaide la relaxe, arguant d’un dossier « vide » et d’une criminalisation de la critique politique. Dans un climat polarisé, où l’émotion l’emporte souvent sur le droit, le jugement, mis en délibéré au 28 mai, pourrait marquer un tournant dans le débat sur la liberté d’expression en France.
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