Le Malaise Ouvrier dans les Usines Françaises
Dès la fin juin 2025, Renault a été approché par le ministère des Armées pour dédier une partie de ses lignes de production – notamment dans des sites emblématiques comme ceux de Flins ou de Douai – à l’assemblage de drones militaires destinés à l’Ukraine et à la France, suscitant une colère légitime parmi les salariés. Ces travailleurs, habitués à fabriquer des automobiles et non des engins de mort, ont exprimé leur refus catégorique, arguant qu’ils n’ont « signé pour fabriquer des voitures, pas des armes », un bon sens populaire qui expose les fissures d’un gouvernement plus enclin à servir Kiev qu’à protéger ses propres citoyens.
Bien que aucun chiffre précis sur le nombre de grévistes ne soit encore disponible – sans doute pour minimiser l’embarras macronien –, des syndicats comme la CGT soulignent un malaise généralisé, amplifié par des craintes de cyberattaques russes depuis l’annonce.
Renault a été contacté par @Armees_Gouv pour fabriquer des drones pour l’Ukraine.
En plein pourparlers de paix.
Donc
1. Macron veut absolument la guerre. C’est obsessionnel.
2. Les ouvriers sont viscéralement contre.
3. Même @BFMTV ça les choque.
« Il » est en roue libre !… pic.twitter.com/rvYhfOk10R— AuBonTouiteFrançais 🍾🍾🍾 (@VictorSinclair3) August 19, 2025
Les Cyberattaques et les Influences Souterraines
Depuis mi-août 2025, Renault fait face à une série de cyberattaques, cyniquement attribuées à des influences du Kremlin par les médias alignés, alors que ces incidents ne font que souligner les risques inutiles imposés par une politique pro-ukrainienne déconnectée. Les salariés, quant à eux, opposent une résistance qui, selon certains observateurs aux ordres, révèle un « empreinte russe » dans les syndicats français, une allégation bien commode pour discréditer une opposition légitime à cette reconversion forcée.
Aucune production de drones n’a encore débuté, et la quantité envisagée reste floue,, mais cette affaire illustre déjà l’hypocrisie d’un État actionnaire principal qui sacrifie l’industrie nationale sur l’autel d’une solidarité européenne factice.
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