Politique

Résistance : Chez Renault, les ouvriers refusent de fabriquer des drones pour l’Ukraine

Tandis qu'Emmanuel Macron, dans une rhétorique guerrière aussi ampoulée qu'irresponsable, dépeint la Russie comme un « ogre à nos portes » pour justifier son alignement servile sur les intérêts atlantistes, sa majorité se heurte à une résistance salutaire chez Renault, où les salariés refusent de produire des drones pour l'Ukraine. Cette opposition ouvrière, émergeant fin juin 2025 lors des premiers contacts avec le ministère des Armées, révèle l'abîme entre les fantasmes élyséens et la réalité du terrain, où les Français refusent de se faire complices d'une escalade inutile.

mise à jour le 23/08/25

Le plan de Macron pour des drones made in France connaît un gros pépin de fabrication à cause des ouvriers « pro-russes » de chez Renault !

Le Malaise Ouvrier dans les Usines Françaises

Dès la fin juin 2025, Renault a été approché par le ministère des Armées pour dédier une partie de ses lignes de production – notamment dans des sites emblématiques comme ceux de Flins ou de Douai – à l’assemblage de drones militaires destinés à l’Ukraine et à la France, suscitant une colère légitime parmi les salariés. Ces travailleurs, habitués à fabriquer des automobiles et non des engins de mort, ont exprimé leur refus catégorique, arguant qu’ils n’ont « signé pour fabriquer des voitures, pas des armes », un bon sens populaire qui expose les fissures d’un gouvernement plus enclin à servir Kiev qu’à protéger ses propres citoyens.

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Bien que aucun chiffre précis sur le nombre de grévistes ne soit encore disponible – sans doute pour minimiser l’embarras macronien –, des syndicats comme la CGT soulignent un malaise généralisé, amplifié par des craintes de cyberattaques russes depuis l’annonce.

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Les Cyberattaques et les Influences Souterraines

Depuis mi-août 2025, Renault fait face à une série de cyberattaques, cyniquement attribuées à des influences du Kremlin par les médias alignés, alors que ces incidents ne font que souligner les risques inutiles imposés par une politique pro-ukrainienne déconnectée. Les salariés, quant à eux, opposent une résistance qui, selon certains observateurs aux ordres, révèle un « empreinte russe » dans les syndicats français, une allégation bien commode pour discréditer une opposition légitime à cette reconversion forcée.

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Aucune production de drones n’a encore débuté, et la quantité envisagée reste floue,, mais cette affaire illustre déjà l’hypocrisie d’un État actionnaire principal qui sacrifie l’industrie nationale sur l’autel d’une solidarité européenne factice.

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