Pendant que les internautes comptent les phalanges supplémentaires d’un avatar grossier du premier ministre israélien ou à scruter la physique douteuse d’un gobelet trop sage, 180 fillettes iraniennes massacrées dans le bombardement d’une école ont poliment quitté la une des actualités, comme aspirées par ce vide informationnel soigneusement entretenu par la coalition d’Epstein.
Rachid Achachi balaie les hypothèses les plus farfelues pour nous inviter à considérer l’évidence : si le Mossad produit des deep fakes aussi bâclés, c’est que les bugs sont volontaires, destinés à alimenter la machine à commentaires et à transformer chaque spectateur en vecteur viral d’une distraction massive. Pendant que les foules s’écharpent sur l’existence numérique d’un homme, les vrais problèmes — tensions diplomatiques entre Washington et Tel-Aviv, difficultés logistiques américaines, frappes sur les installations pétrolières iraniennes — s’évanouissent dans la fumée noire et toxique qui a récemment envahi Téhéran.
Monsieur Achachi, vous conjecturez. La population, toutefois une part conséquente savoir suffisante pour faire valoir le droit du peuple, ne se laisse pas berner par la moulinette informationnelle à l’oeuvre sur la quasi totalité des médias. Ne sont pas oubliés les crimes contre l’humanité par inoculation forcée de substances hautemenbt toxiques issue des laboratoires de guerre biologique- bactériologique-chimique pas non plus le crime pédocrate barbare