Officiel : vacciné, on peut tomber malade du Covid

27 avril 2021 | Santé, Société

Alexandra-Henrion-Caude

Alexandra Henrion-Caude et le Dr Amine Umlil interpellent publiquement Emmanuel Macron le 2 avril. Ils font appel au principe de précaution :
« Même en cas d’urgence sanitaire, il nous est difficile de comprendre les fondements de ces autorisations de mise sur le marché octroyées à ces vaccins contre la Covid-19. » Insuffisance d’évaluation des vaccins, des excipients et des procédés de fabrication, qui peuvent varier d’un lot à l’autre, d’une région à l’autre…
Conclusion de la lettre ouverte : les vaccins ne sont pas fiables. Cela méritait étude, discussion. Aucune réponse de la part du gouvernement.

Personnes vaccinées : 1 % échappe à la protection

Le 10 avril, le New-Yorker publie le témoignage d’une femme tombée malade malgré la vaccination, ainsi que la contribution d’un professeur de médecine moléculaire, Eric Topol. Pour ce dernier, raconte-t-elle, « il n’y avait rien de surprenant dans une affaire comme la mienne. Lui et ses collègues avaient examiné quelque soixante-dix cas de percées d’infections à San Diego. Le 23 mars, le New England Journal of Medicine a publié une lettre à l’éditeur d’un groupe de chercheurs du sud de la Californie qui avaient constaté que le risque d’infection chez les travailleurs de la santé entièrement vaccinés était plus élevé que dans les essais originaux, mais toujours extrêmement bas, autour de 1 %. »

Les autorités américaines relativisent l’efficacité de la vaccination 

Le 21 avril, aux États-Unis, dans un rapport le Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) a relativisé l’efficacité de la vaccination sur les morts dues au Covid :
— Aucun vaccin ne prévient la maladie dans 100 % des cas.
— Il est possible qu’une personne soit infectée juste avant ou juste après la vaccination et tombe quand même malade, car il faut environ deux semaines à l’organisme pour développer une protection après la vaccination.
— Certains variants peuvent provoquer la maladie chez certaines personnes après qu’elles ont été complètement vaccinées.

Question tabou : les vaccins favorisent-ils la naissance de nouveaux variants ?

Rien de nouveau du côté du CDC et des médias comme le New-Yorker. Juste une légère retouche pour faire taire les critiques. Rien de  plus en tout cas que ce que Olivier Véran avait déjà déclaré en mars : « Les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant. […] Le vaccin n’empêche pas de transmettre le virus aux tiers. L’impact de la vaccination sur la propagation du virus n’est pas encore connu. »

Quand le New-Yorker termine son article par : « Le vaccin contre le Covid-19 peut-il vaincre la prolifération de nouvelles mutations virales ? » on est loin de l’importante question que se posent Alexandra-Henrion Caude et Vincent Maréchal, chercheur : à l’Inserm : la diffusion des vaccins peut-elle faciliter l’apparition de nouveaux variants ? En conclusion :

« Si les mutations favorisent la circulation du virus (on dit que ces mutations sont sélectionnées positivement), elles entraînent alors l’implantation du nouveau variant, qui peut en quelques mois seulement devenir le variant dominant. » Les voix des chercheurs demeurent bien isolées par les médias.

Jacqueline pour Le Média en 4-4-2.