Monkeypox : Gare au gorille !

Ingénierie sociale, Santé

mise à jour le 27/07/22

La débâcle de la propagande sur la prétendue septième « vague » ne semble décourager ni l’oligarchie ni les merdias à sa solde. Le petit bain agité du covid lasse le grand public pendant la belle saison ? Essayons alors de profiter de cette période estivale pour lui remettre une nouvelle dose de maladie vénérienne !


C’est sans doute le mot d’ordre qui s’est propagé depuis quelques jours dans les couloirs de l’Onu, puis dans les salons feutrés des ministères d’Europe et d’Amérique du Nord : le 22 juillet, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a approuvé que l’Imvanex, un vaccin contre la variole humaine, étende son utilisation à la variole du singe. Aussitôt, la Haute Autorité de Santé nous livre le « schéma » vaccinal des autorités, en deux doses sous 28 jours. Le lendemain, ce fut au tour de l’OMS de nous classer la malheureuse maladie bénigne, que n’auraient contracté à ce jour que 17 000 personnes dans le monde entier, en urgence de santé publique internationale, niveau d’alerte le plus élevé de l’organisation, déclenché seulement sept fois dans l’Histoire, depuis 2009. Même le virus du sida n’y a pas eu droit.

Et ni une ni deux, la presse occidentale s’est mise en escadrille. Le sujet ne semble pourtant visiblement pas aussi riche que ceux qui le manipulent, surtout en Europe, puisque c’est sur l’unique base du témoignage de Kyle, un quidam new-yorkais s’étant bien remis de la maladie, mais ayant eu selon sa propre estimation « la pire douleur de sa vie », que le clonage d’un article s’est aussitôt propagé dans la quasi-totalité des kiosques à journaux des deux continents. De La Charente libre à TV5 Monde ; en Belgique, avec Le Soir ou RTBF, au Canada, avec le journal La Presse ; en passant par Science et Avenir et Orange actu, au mot près, avec la même illustration, les déboires intimes du malheureux Américain ayant confessé, à on ne sait pas vraiment qui, avoir contracté la maladie juste après « la Pride » servent le narratif de la pandémie cataclysmique. L’article stéréotypé par toutes les rédactions subventionnées en profite tout de même pour administrer une bonne dose de moraline sur fond de discrimination des minorités et d’insuffisance des États en matière de prévention sanitaire.

Une si soudaine montée de fièvre de cette presse corrompue pourrait encore une fois nous faire sourire (je n’ose le mot rire !), si elle n’impliquait pas une nouvelle prise de pouvoir par la tentaculaire OMS financée à hauteur de 20 % par Bill Gates (Fondation Bill & Melinda Gates + Gavi).

Contributeurs OMS 2020-2021 : 6,178 milliards $.

Car en effet, après l’alerte, l’action. « Une réponse coordonnée, internationale est essentielle pour mettre fin à la propagation de la variole du singe », a sans délai déclaré Raj Panjabi, coordinateur du bureau de la Maison-Blanche sur les pandémies.

En coulisse, les actions montent. Dès l’annonce de l’EMA, celle de Bavarian Nordic, l’unique laboratoire autorisé à fabriquer le vaccin antivariolique, a aussitôt explosé de plus de 22 %. L’entreprise danoise indiquait pour l’occasion avoir reçu une commande de 1,5 million de doses, majoritairement livrées en 2023, d’un pays européen dont le nom reste inconnu, alors que les États-Unis ont, eux, commandé 2,5 millions de doses supplémentaires.

« Vont-ils en profiter pour ajouter une nouvelle obligation vaccinale, non pas seulement au soignant, mais aussi au personnel administratif, pompiers, militaires, etc. déjà concernés par l’obligation vaccinale contre le covid ? D’autres mesures : isolement, fermetures, pass… ? » Comme le demande Florian Philippot, dans sa dernière analyse sur le sujet, qu’impliqueront pour les pays à sa solde les recommandations de l’OMS, qui parle d’ores et déjà de vacciner les personnes les plus à risque, ainsi que les personnels de santé ?

En tout état de cause, les enfants seront eux aussi, encore une fois, une cible de choix : « Variole du singe : un premier cas confirmé en France chez un enfant » titrait La dépêche il y a pile poil un mois. BFMTV, le regard comme à son habitude bien davantage tourné vers l’autre côté de l’atlantique, nous rapporte que les autorités sanitaires américaines en auraient détecté chez deux enfants. Le journal néolibéral enchaîne illico sur les vertus de la vaccination, en nous assurant, non sans une certaine confusion, que ce vaccin, qui vient d’être tout juste approuvé, est « de fait déjà utilisé à cette fin dans plusieurs pays, dont la France ».

Des enfants ! Nous qui pensions bêtement que, sans trop faire de schéma justement, la maladie se transmettaient surtout par les fesses ! N’est-ce pas d’ailleurs le directeur de l‘OMS en personne, le Dr Tedros, qui nous mettait en garde contre la vilaine « discrimination », ses propres mesures étant censées protéger la santé, les droits humains et la dignité de « la communauté affectée » ? Reste à savoir si cet énième narratif de la peur s’instaurera, alors même que la maladie reste une broutille absolue à l’échelle d’une population mondiale soumise depuis des mois à une paupérisation, des pénuries et des révoltes populaires sans précédent. En France, en tout cas, il y a fort à parier qu’avec la coalition, l’impopularité croissante de l’exécutif et l’état lamentable dans lequel ce dernier a plongé le pays, la rentrée soit effectivement fiévreuse, mais que ce soit en fin de compte le peuple qui finisse par trouver l’antidote contre ces manipulateurs qui cherchent désespérément à le rendre malade et à le diviser.

Comme le chante le poète, « Le juge, au moment suprême criait Maman ! pleurait beaucoup, comme l’homme auquel le jour même, il avait fait trancher le cou. Gare au gorille ! »

Sylvain pour Le Média en 4-4-2.

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