Entre des incendies d’entrepôts, des cercueils sous la tour Eiffel et même des supermarchés polonais incendiés, le gouvernement français a décidé que tout événement inexpliqué serait désormais attribué à la Russie. Le général Burkhard et les services de Viginum se chargent de transformer chaque ombre en preuve de l’ingérence russe, sans nécessité de faits tangibles. « On ne sait pas si c’est la Russie, mais on dira que c’est elle », semble être la nouvelle doctrine sécuritaire de l’Élysée.
Une méthode bien pratique pour masquer l’impuissance de l’État et alimenter la peur, tout en évitant soigneusement de regarder les vrais problèmes en face. Après tout, quand on a un ennemi désigné, à quoi bon chercher des réponses ?
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