Voici le résumé des principaux éléments abordés dans cette interview :
🔹 L’initiative céréalière : Un accord sous conditions
Lavrov a réaffirmé la position de Moscou : Kiev « change constamment d’avis et viole les accords », rendant indispensable des garanties « claires et vérifiables ». Il a également pointé du doigt le dumping des céréales ukrainiennes en Europe, pénalisant les agriculteurs locaux. « L’Occident a tout fait pour protéger l’Ukraine et punir la Russie », a-t-il déploré.
🔹 L’ONU dans le viseur : Des sanctions inacceptables
Le ministre a vivement critiqué le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, accusé de « chercher des failles dans les sanctions sans exiger leur abolition ». Une attitude « inadmissible pour un haut fonctionnaire international », selon Lavrov, qui y voit une soumission aux pressions occidentales.
🔹 L’Europe en pleine remilitarisation : Un retour aux heures sombres ?
Évoquant les déclarations d’Ursula von der Leyen sur le réarmement de l’UE, Lavrov a comparé la situation aux époques napoléonienne et hitlérienne. « L’Europe dépense des centaines de milliards pour une guerre par procuration, alors que son économie vacille », a-t-il ironisé, dénonçant une « erreur colossale » de Joe Biden d’avoir poussé les européens dans cette voie sans issue.
🔹 Washington-Moscou : Un dialogue possible sous conditions
Si Lavrov se dit ouvert à une normalisation des relations avec les États-Unis, il exclut toute concession unilatérale. « Faire confiance mais vérifier », a-t-il déclaré, citant Ronald Reagan. Le ministre a également salué l’approche de l’équipe Trump, jugée plus pragmatique que celle de Biden.
🔹 Le Groenland, nouvel objet de tensions géopolitiques
Enfin, Lavrov a fustigé les doubles standards de l’OTAN concernant le Groenland, territoire convoité par Donald Trump. « Mark Rutte défend l’Ukraine mais ignore le Danemark… Pathétique », a-t-il lancé, soulignant l’hypocrisie des alliances occidentales.
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