Macron, le dictateur-enfant qui n’aime pas les enfants

17 juillet 2021 | Société

Macron Haine

« Concrètement, pour tous nos compatriotes de plus de 12 ans, il faudra, pour accéder à un spectacle, un parc d’attraction, un concert ou un festival avoir été vacciné ou présenter un test négatif récent. » Macron, discours du 12 juillet 2021

« Nos compatriotes de plus de 12 ans » ! 

D’où vient, pour Macron, cette impossibilité d’appeler un enfant tout simplement un enfant ? De son enfance gâchée. On vous l’a décrite. Ce sentiment de ne pas exister, il l’a projeté sur le peuple : 

« Une gare, c’est un lieu où on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien. »
Discours du 29 juin 2017, à Paris, pour l’inauguration de la Station F. 

Celui qui n’est rien, c’est Emmanuel. Abandonné moralement par ses parents, dévoré par sa grand-mère dominatrice, Macron ne serait rien s’il n’était président. Sa vacuité personnelle, sa haine d’enfant abandonné, envers ceux qui n’ont pas reconnu son existence, il les projette sur le monde entier.

Lorsqu’il épouse Brigitte, cette dernière a des enfants, mais ce sont des adultes (28, 30 et 33 ans). Macron n’a donc pas eu l’occasion de jouer un rôle paternel, d’adulte. Normal, puisqu’il épouse une femme qui pourrait être sa mère.

Coup d’État ou coup de folie ?

Celui qui n’est rien veut quand même exister. En cela il se comporte en bon paranoïaque tel que le définissent les manuels de psychiatrie : surestimation, orgueil, prétention, mépris pour les autres. Avec leurs conséquences obligées : recherche de prestige, de distinctions sociales, de filiations illustres, réelles ou fictives (Paul Ricœur). Le Pr Adriano Segatori l’analyse ainsi : « Macron est un psychopathe qui travaille uniquement pour lui-même. »

Chez le paranoïaque, le rationalisme se transforme en un délire lorsqu’un un thème devient prédominant et envahissant. C’est ainsi que la vaccination a détrôné le virus dans ses obsessions. Obligé d’agir en fonction de son délire, il est devenu dangereux. Cela a fini par aboutir au délirant projet qu’il nous a dévoilé le 12 juillet : 

« Cela passe par un projet immense mais indispensable et désormais à notre portée : vacciner le monde. »

Jacqueline pour Le média en 4-4-2.