La guerre contre l’Iran, déclenchée sous l’influence d’Israël et des conseils népotiques de Jared Kushner, était censée être une démonstration de force. Elle aura été celle de l’impuissance. Trump lui-même a reconnu l’erreur, avouant avoir agi sous la pression de Tel-Aviv, tandis que ses alliés européens, japonais et sud-coréens refusaient de voler à son secours. Pire : les pétromonarchies, autrefois dociles, se retournent désormais contre la présence militaire américaine, et les Russes, fins stratèges, observent avec un sourire en coin l’embourbement de leur rival historique.
L’Iran, radicalisé par l’assassinat de ses modérés, a riposté avec une efficacité redoutable, détruisant les bases US et forçant Washington à se replier sur ses positions indiennes. Le message est clair : l’ère des interventions unilatérales est révolue. L’Amérique, jadis maître du monde, n’est plus qu’un géant aux pieds d’argile, ballotté par les coups de ses adversaires et les trahisons de ses « alliés ».
Pas encore de commentaire sur "Le crépuscule de l’hégémonie américaine : comment l’Iran, la Russie et la Chine enterrent l’Oncle Sam – Youssef Hindi"