Économie

La dette française, entre apocalypse et déni – François Asselineau

La dégradation de la note française par l'agence Fitch suscite interrogations et inquiétudes. François Asselineau, président de l'Union populaire républicaine (UPR), apporte une analyse nuancée mais sévère de la situation financière du pays, situant la vérité entre le "catastrophisme" de Charles Gave et l'"optimisme" de Jacques Sapir.

mise à jour le 24/09/25

La dégradation de la note n’est que le prélude à une tutelle inéluctable de la BCE.

Selon lui, cette dégradation, qui s’inscrit dans une dégringolade continue depuis le triple A de 2012, est un signal grave mais déjà anticipé par les marchés, ce qui en atténue l’impact immédiat. Le véritable danger réside dans la possibilité d’une vente massive des obligations d’État sur le marché secondaire, qui provoquerait une flambée des taux d’intérêt.

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Pour éviter une faillite aux conséquences planétaires, l’oligarchie européenne serait contrainte de faire intervenir la Banque centrale européenne (BCE), comme lors de la crise grecque, mais à une échelle bien plus grande. Cette assistance aurait pour contrepartie une tutelle accrue de Bruxelles et de Francfort, imposant inéluctablement une cure d’austérité d’une brutalité inédite pour réduire une dette que le gouvernement actuel contribue à alourdir.

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