Selon lui, cette dégradation, qui s’inscrit dans une dégringolade continue depuis le triple A de 2012, est un signal grave mais déjà anticipé par les marchés, ce qui en atténue l’impact immédiat. Le véritable danger réside dans la possibilité d’une vente massive des obligations d’État sur le marché secondaire, qui provoquerait une flambée des taux d’intérêt.
Pour éviter une faillite aux conséquences planétaires, l’oligarchie européenne serait contrainte de faire intervenir la Banque centrale européenne (BCE), comme lors de la crise grecque, mais à une échelle bien plus grande. Cette assistance aurait pour contrepartie une tutelle accrue de Bruxelles et de Francfort, imposant inéluctablement une cure d’austérité d’une brutalité inédite pour réduire une dette que le gouvernement actuel contribue à alourdir.
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