Jour de l’An : un homme extirpé de la maison familiale par la police pour rassemblement illégal

mise à jour le 24/01/22

Un homme extirpé d’une habitation par la police pour rassemblement illégal

Vouloir fêter le jour de l’An en famille dans une maison au Québec, c’est interdit par les mesures sanitaires du pays. Même si la dictature ne dit pas son nom, elle s’applique scrupuleusement dans les faits et trouve sa police pour y veiller.

Selon les pays, les restrictions pour Noël et la nouvelle année ne sont pas les mêmes. Par exemple, la limitation en Espagne était de dix personnes, tout comme en Suisse, en Belgique c’est un seul invité (faut choisir le bon), en France sept personnes. Le cas du Québec est particulier, puisque nos cousins n’ont pas le droit à la cousinade, il y a purement et simplement interdiction de se rassembler.

Dans ce contexte dictatorial, une famille de Gatineau (ville du Canada) a décidé de faire fi des mesures restrictives et de fêter le jour de l’An à six personnes. Ce n’est pas du goût de la police québecoise qui remarque un peu trop de véhicules devant cette maisonnette et compte bien remettre de l’ordre en intervenant face à ce rassemblement extrêmement dangereux à en croire l’effectif de vingt policiers venus appréhender la famille « Corleone ».
Mathieu Tessier, que vous pouvez voir (vidéo ci-dessous) se faire extirper violemment du domicile de sa sœur s’explique :

« Tout ça pour arrêter un rassemblement pacifique de six personnes, ma mère, ma sœur, son chum (son copain), mon beau-père, moi et ma blonde. Je me suis interposé quand j’ai entendu ma mère crier parce qu’il y en a un qui voulait sortir ma mère de la maison de force, en la tirant par le bras (un peu plus et il lui cassait le bras). Utiliser autant de forces policières, au moins dix voitures et vingt policiers pour faire respecter une loi qu’ils ne respectent pas eux-mêmes. Bravo à la police de Gatineau. »

En effet, Mathieu Tessier souligne que la police n’a pas respecté la loi car elle est intervenue sans mettre les fameux masques obligatoires.

« Les policiers n’avaient pas leurs masques ou en tout cas, la plupart. Soit ils ne les portaient pas correctement, soit ils n’en avaient juste pas », raconte Matthieu Tessier.

Information confirmée par la responsable des communications, Mariane Leduc, expliquant qu’« à l’arrivée en trombe sur les lieux, les renforts n’ont pas eu le temps d’enfiler leurs masques ». Arf ! C’est ballot !

Résultat, Mathieu sera extirpé violemment du domicile de sa sœur et sans mandat, arrêté (avec sa sœur) puis ils seront relâchés tard dans la nuit du 31 décembre et écoperont d’une amende de 1 800 dollars.

Rappelons que le seul lieu de liberté où nous pouvons être nous-mêmes, c’est dans nos habitations et c’est justement là que l’État profond rêve de faire la loi un jour, sans mandat. Le lien sacré de la famille est un obstacle pour nos dictateurs et ils comptent bien y remédier.

Lien de la vidéo originale sur le Facebook de Matthieu Tessier.

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