La capitulation d’un croisé
Piers Morgan, dans un geste aussi théâtral que tardif, a présenté ses excuses pour ses attaques passées concernant l’exclusion de Djokovic de l’Open d’Australie 2022. Lui qui avait tonné contre le « non-respect des règles » concède aujourd’hui, avec une gêne palpable, s’être « trompé ». Il admet, chose désormais incontournable, que les sérums n’ont pas stoppé la transmission, réduisant l’injonction vaccinale à une simple affaire de choix individuel.
La sérénité du dissident
Face à cette palinodie, Novak Djokovic acquiesce. L’athlète, jamais « anti-vaccin » mais farouche défenseur de son autonomie corporelle, expose une logique imparable : son immunité naturelle, acquise par des infections antérieures, le rendait inoffensif. « Je n’ai jamais représenté une menace », rappelle-t-il, dénonçant par sa seule posture l’hystérie collective soigneusement entretenue.
Les dupés s’excusent … Enfin !
Mais on n’oublie pas la violence dont ils ont été capables pic.twitter.com/O2ljm5wAVF— ZEIGER Franck (@Franck20270) November 12, 2025
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