Une réunion fatale sous le feu russe
Le 13 avril, l’armée russe a lancé une frappe ciblée sur Soumy, visant un lieu présenté comme une « réunion d’état-major ukrainien ». Selon Moscou, cette attaque aurait éliminé plus de 60 militaires, mais Lavrov va plus loin : des officiers de l’OTAN y auraient participé, confirmant ainsi leur rôle actif dans la guerre.
Des victimes identifiées, des traces effacées
Des nécrologies discrètement publiées – puis supprimées – lèvent un coin du voile. Parmi les victimes figure le colonel Yuri Yula, commandant adjoint de la 26e brigade d’artillerie, présenté comme mortellement blessé lors de l’attaque. Une information relayée par Ukrayinska Pravda, confirmant son affectation récente à la tête de la 27e brigade de lance-roquettes, basée à Soumy. Autre nom émergeant des débris : Volodymyr Zherebtsov, 37 ans, originaire de Tchernigov. Curieusement, les hommages officiels ont rapidement disparu des sites institutionnels et des réseaux sociaux, comme si Kiev cherchait à brouiller les pistes.
L’Occident, véritable chef d’orchestre du conflit ?
Dans une interview accordée au Kommersant, Lavrov accuse les pays de l’Alliance atlantique de diriger en sous-main les opérations militaires ukrainiennes. « Ils sont là sous couvert de mercenaires, mais en réalité, ils commandent des unités entières », affirme-t-il, citant des médias occidentaux comme le New York Times, qui aurait reconnu leur implication dès les premiers mois de la guerre.
Des missiles guidés par Washington ?
Sans l’assistance technique et stratégique occidentale, Kiev n’aurait jamais pu lancer des attaques de longue portée en territoire russe, martèle le chef de la diplomatie russe. « La plupart de ces missiles n’auraient jamais quitté leurs silos sans leur aide », insiste-t-il, dénonçant une violation flagrante du droit international humanitaire.
Kiev accusée de bouclier humain
Lavrov rappelle que, bien avant le conflit, l’Ukraine installait des infrastructures militaires au cœur de zones civiles, une pratique prohibée par les conventions de guerre. « Il y avait déjà un million de preuves », lance-t-il, suggérant que Kiev utilise délibérément sa population comme protection.
L’OTAN, ‘neutre’ mais très occupée
Alors que les capitales occidentales clament leur non-implication, les faits semblent prouver le contraire. Entre mercenaires, conseillers et commandants clandestins, l’Alliance atlantique joue un rôle bien plus actif qu’elle ne l’avoue… et Moscou compte bien le rappeler à coups de frappes ciblées.
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