Dans un réquisitoire implacable, Francesca Albanese fustige l’inaction des États, dont la France, qui continuent d’armer et de soutenir politiquement Israël malgré les massacres. Elle rappelle que le génocide ne se limite pas aux tueries de masse, mais inclut aussi l’affamation, la destruction des infrastructures et le transfert forcé.
« Les dirigeants israéliens le disent et le font : ils veulent anéantir les Palestiniens en tant que tels », insiste-t-elle, rejetant toute accusation d’antisémitisme. Pour elle, instrumentaliser cette accusation pour museler les critiques équivaut à une « méthode mafieuse ».
Lame insoumise. Propagandiste. Petite bite et grande gueule.
Complice par silence : quand la France trahit son propre droit.
L’ONU parle.
Et la France… baisse les yeux.
Francesca Albanese ne tourne pas autour du pot :
La France soutient un génocide par son silence et ses livraisons d’armes.
Ce ne sont pas des accusations gratuites.
Ce sont des faits.
Des bombes tombent, des enfants meurent,
et Paris serre la main de ceux qui effacent une nation.
Mais attention : critiquer Israël, ce n’est pas de l’antisémitisme.
C’est refuser l’hypocrisie.
Lame Insoumise ne joue pas les équilibristes sur des cadavres.
Elle nomme les choses.
Quand un État collabore au crime,
c’est un devoir de le dénoncer.
Le droit international ? Piétiné.
La morale universelle ? Enterrée.
Et la France officielle ?
Complice par posture, lâche par intérêt.
Nous, on ne soutiendra jamais un massacre,
ni ceux qui en profitent.