Dans une réponse cinglante aux détracteurs qualifiant son œuvre de « propagande », Steven Gunnell assume pleinement son positionnement. Se définissant comme un « extrémiste de la charité » et un « militant de l’espérance », le producteur-réalisateur oppose à la vindicte un plaidoyer pour un amour dont le monde « crève » de manquer.
Refusant désormais de se taire ou de courber l’échine, il incarne une parole catholique fière et assumée, qui trouve dans l’affluence des salles et l’émotion palpable des spectateurs la légitimité de son combat. Face à l’adversité, son message est simple : il ne se terra plus.
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