Humour

Dieudonné chez Franjo : L’humour en résistance, entre bracelet électronique et pinceaux

Dieudonné, artiste persécuté par l'oligarchie, s’invite sur le podcast de Franjo pour un échange sans concession. Entre souvenirs de scènes interdites, anecdotes judiciaires et projets artistiques audacieux, l’humoriste proscrit rappelle que la liberté d’expression se paie au prix fort.

mise à jour le 03/04/26

Entre droit de réponse à Elie Semoun et révélations sur Epstein, Dieudonné dépeint chez Franjo un show-business où l’humour libre est devenu un luxe interdit.

Assis face à Franjo, Dieudonné évoque avec un sourire ironique son bracelet électronique, ses toiles « administratives » et ses spectacles clandestins. L’artiste, dont la carrière a été systématiquement sabotée par des arrêtés préfectoraux, transforme chaque interdiction en œuvre d’art et chaque procès en performance. « Je suis le seul humoriste en France à avoir ma propre ordonnance », lance-t-il, non sans fierté. Entre deux éclats de rire, il dénonce une justice à deux vitesses, un système médiatique complice et une élite qui tremble devant l’humour subversif. Franjo, complice et admiratif, lui offre une tribune rare : celle où l’on rit encore, malgré tout. Car Dieudonné, même censuré, reste debout. Et ça, c’est peut-être la plus belle des vengeances.

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