Entre un déjeuner avec les cardinaux français et une rencontre troublante avec Andrea Riccardi, fondateur de Sant’Egidio (la « diplomatie parallèle » du Vatican), l’Élysée semble pris d’une soudaine ferveur… électorale. Les journaux transalpins, majoritairement conservateurs, voient dans ces dîners une tentative d’ingérence grotesque, voire sacrilège. Macron, déjà impopulaire en Italie, y gagne un nouveau titre : celui de « candidat papal » le plus indésirable.
📜 Proposition : Interdiction absolue pour l’exécutif d’intervenir dans les affaires religieuses étrangères
📌 Objectif :
Protéger la souveraineté diplomatique française et l’intégrité des institutions étrangères contre toute tentative de manipulation politique au nom de l’État.
🔧 Mesures concrètes :
1. Inscription dans la loi d’un principe de neutralité religieuse étendue à l’international
Interdiction pour le président, les ministres et les ambassadeurs d’intervenir, directement ou indirectement, dans la désignation des autorités religieuses étrangères.
2. Mise en place d’une commission de surveillance des ingérences religieuses
Création d’un organe indépendant pour surveiller toute tentative d’ingérence de l’État dans les processus religieux étrangers, avec publication d’un rapport annuel.
3. Sanctions politiques et administratives en cas de violation
Toute tentative d’influencer des nominations religieuses étrangères entraînera une procédure de destitution présidentielle et l’inéligibilité à vie de tout fonctionnaire impliqué.
4. Renforcement du principe de laïcité dans les affaires diplomatiques
L’ambassadeur auprès du Vatican ne devra plus être un « ambassadeur religieux » de convenance, mais un fonctionnaire civil soumis à la même neutralité que tous les agents de l’État.
💥 Justification politique :
L’État français n’a pas à s’ingérer dans les affaires du Vatican, pas plus qu’il ne doit se mêler de l’imamat de la mosquée ou du grand rabbinat. Que Macron joue au petit cardinal dans les couloirs du Saint-Siège est un scandale qui bafoue la République. La religion n’est ni un jouet, ni un levier électoral. Qu’il s’occupe d’abord des Français avant de vouloir élire un pape.