La chape de plomb confirmée
Xavier Azalbert, directeur de publication de France-Soir, média victime de cette censure, lève le voile sur les conséquences concrètes de cette entrave à la liberté d’expression. Il rappelle la fermeture arbitraire de sa chaîne YouTube, un acte qui a amputé son audience de 60% et l’a contraint à licencier des journalistes. Cet exemple n’est que la partie émergée d’un iceberg libertaire : une entreprise systématique de musellement des voix dissonantes, sous le fallacieux prétexte de « règles de la communauté ».
Un moment de bascule historique
Cet aveu intervient dans un contexte de profonde remise en cause aux États-Unis, marquée par un retour de la science factuelle et un rejet des consensus imposés. Pour Xavier Azalbert, nous assistons à un « moment de bascule » historique. Cependant, la prudence reste de mise. Si la censure brute recule, de nouvelles formes plus insidieuses, comme le shadow banning ou la démonétisation, perdurent.
Pas encore de commentaire sur "Censure d’État : Le rouleau compresseur Google admet avoir censuré sous la pression de la Maison-Blanche"