Leçon de realpolitik et humiliation programmée
La récente séquence diplomatique, du sommet d’Anchorage entre Trump et Poutine à la mise en scène humiliante de l’Oval Office, a acté le grand reset stratégique. Les États-Unis, en réalistes pragmatiques, ont choisi de mettre fin à une escalade mortifère et sans issue en traitant directement avec la Russie, désormais incontournable puissance globale. L’Europe, elle, n’a été conviée qu’en spectatrice repentante et contrite, sommée de signer un chèque de cent milliards pour des armes américaines afin de prolonger l’inévitable. Une fin de non-recevoir cinglante pour ses chimères d’autonomie stratégique.
Le sacrifice absurde d’une Ukraine otage
Cette pantomime tragique a un coût : près de mille Ukrainiens meurent chaque jour pour une cause perdue d’avance. Kiev, gouverné par un acteur fantoche et une clique ultranationaliste, n’est plus qu’un otage obéissant aux injonctions suicides de ses parrains européens. L’UE, aveuglée par son dogmatisme russophobe, soutient cette monstruosité stratégique sans jamais s’interroger sur l’intérêt des populations sacrifiées. Sous des postures morales, elle laisse les vrais décideurs dessiner l’avenir du continent à sa place.
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