L’attaque, perpétrée par Israël, a ciblé des bipers de type AR924 fabriqués par la société hongroise BAC Consulting. Ces dispositifs, largement utilisés dans les hôpitaux et services de santé, ont été transformés en armes mortelles. Sous prétexte de maintenance, les États-Unis, au courant de l’attaque, ont retiré les bipers de leur personnel médical à Beyrouth une semaine avant l’attaque, évitant ainsi des victimes parmi les leurs.
« La perversité de ce crime de guerre qui a été commis hier est qu’il s’avère que les États-Unis étaient parfaitement au courant de ce qui se préparait car comme par hasard les bipers de tout le personnel médical de l’hôpital de l’université américaine de Beyrouth ont été retirés et remplacés le 29 août 2024, ce qui leur a évité d’être parmi les victimes 15 jours plus tard. »
Nathalie Yamb
Pour Nathalie Yamb, cette attaque met en lumière la perversité des crimes de guerre commis par Israël, soutenu par ses alliés occidentaux. Le Hezbollah, bien que classé comme organisation terroriste par une minorité de pays, est un parti politique légitime au Liban. Les États-Unis et leurs alliés propagent des narratives mensongères pour criminaliser leurs opposants.
L’activiste africaine appelle les dirigeants de son continent à revoir leurs habitudes de consommation et à se méfier des technologies occidentales. Elle souligne l’importance de développer des industries locales pour éviter les sanctions et les manipulations géopolitiques. L’Afrique, riche en ressources, doit transformer et utiliser ses matières premières sur place pour assurer sa souveraineté et son développement.
Il semblerait que la Hongrie ne soit en rien impliquée dans la fabrication ou la distribution des beepers . Elle aurait juste servi de « boite à lettre » pour une société quasi fantôme .
https://www.aubedigitale.com/la-hongrie-est-accusee-a-tort-davoir-fabrique-des-bipeurs-pieges-au-liban-mais-la-piste-mene-desormais-a-la-bulgarie/