Le cupidisme, diagnostiqué chez seulement 1 % de la population, transformerait littéralement le cœur en une froide calculatrice, poussant le patient à percevoir autrui comme de simples variables économiques. Cette affection expliquerait la rigueur impitoyable de certaines réformes, ainsi que la distance souvent reprochée au chef de l’État envers les plus vulnérables. Les spécialistes s’interrogent : s’agit-il d’une maladie… ou d’une philosophie politique déguisée ?
Ce trou du Cupidon serait atteint de cupidisme !