Candace Owens explique avoir reçu de nombreux témoignages de personnes atteintes, ou anciennement atteintes, d’un trouble dissociatif de l’identité, toutes décrivant le même mécanisme : un traumatisme précoce, une fracture intérieure, puis cette capacité à quitter psychiquement la pièce pendant que le corps reste là, bien poli, bien fonctionnel, bien exploitable. À partir du cas Erika Kirk, Candace Owens insiste sur plusieurs éléments : les trous de mémoire, les contradictions brutales, les regards fixes, les yeux écarquillés, cette impression de présence absente qui, chez certains observateurs, évoquerait moins une stratégie de communication qu’un basculement d’état.
L’hypothèse devient alors plus sombre : celle d’une personnalité fractionnée, manipulable, possiblement guidée par un “handler”, ce mot charmant qui donne soudain à la psychologie l’odeur rassurante d’un bureau sans fenêtre de la CIA. Candace Owens relie cette mécanique aux programmes MK Ultra et MK-Monarch, ces archives de l’horreur expérimentale où l’État américain a exploré l’esprit humain.
Pas encore de commentaire sur "Candace Owen : Erika Kirk est-elle une poupée dissociée MK-Monarch ?"